L’Edito de J-F Buissière: Parfois il en faut peu pour être heureux

10 Publié le 01/10/2012 par La Rédaction

Oui la France est en crise. Nier cette situation évidente comme le fait depuis des mois le gouvernement. Faut-il continuer à jouer l’autruche ou prendre les décisions qui s’imposent ? Il faut aller de l’avant, quitte à prendre des décisions impopulaires. Et prendre enfin l’essence même de cette maxime populaire « Il en faut peu pour être heureux » .

Oui la France est en crise. Nier cette situation évidente comme le fait depuis des mois le gouvernement. Faut-il continuer à jouer l’autruche ou prendre les décisions qui s’imposent ? Il faut aller de l’avant, quitte à prendre des décisions impopulaires. Prendre l’exemple sur le courage de la Grèce de réduire les salaires et aller plus loin. Et prendre enfin l’essence même de cette maxime populaire « Il en faut peu pour être heureux » .

Nous sommes tous d’accord : les salaires sont aujourd’hui devenus trop élevés. Au-delà de la compétitivité, il y a le fait aussi que cet argent est surtout gaspillé par des gens qui ne savent plus gérer leur argent. L’explosion du crédit qui a ensuite entraîné la hausse des foyers endettés en est le plus clair exemple. Pour responsabiliser les gens, il faut leur apprendre à respecter l’argent, à comprendre qu’il se mérite, qu’il est une denrée rare.

Ainsi, il faut que le gouvernement prenne les devants en divisant les salaires au minimum par douze, dans un premier temps. Il y aura des protestations. Les gouvernements n’ont pas été élus pour être populaires mais pour faire le travail. Les gens devront apprendre. Les gens apprendront ainsi à mieux gérer leur argent. Mais ce n’est qu’une partie du chemin.
Il faudra s’attaquer au système qui favorise le parasitage et l’assistanat. La suppression du minimum vieillesse sera l’étape suivante. L’abrogation du RSA devra suivre. Il faut ré-autonomiser les gens. Nous avons vécu trop longtemps dans un système permissif, trop dépendant d’un État que nous avons pris pour le porte-monnaie d’un parent dans lequel on puiserait sans fin.

A la fin, quand toute forme de subside aura disparu, les gens seront reconnaissants envers ce gouvernement qui leur aura ouvert les yeux. Ils seront à nouveau heureux, réalisant enfin que cet adage « Il en faut peu pour être heureux » n’était pas une phrase toute bête de nos anciens.

Jean-François Buissière

Jean- François Buissière est Président du Directoire du Gorafi.
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10 avis éclairés

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Térieur Alex 22/10/2012

De mon temps, de toutes façons, s’était mieux avant !!!

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Jean-Père Mont-Dantier 09/10/2012

Je n’ai pas tout lu, j’attends que m. D’Ormesson éclaire mont point de vue.

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John Doe 01/10/2012

Mais que fait Montebourg devant tant d’infamie journalistique ?

Ne risque-t’on pas de voir débarquer Audrey Pulvar en tant que directrice en charge de l’éditorial du Gorafi ?

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Pourquoipax 01/10/2012

C’est d’ailleurs ce qu’il fallait lire entre les lignes du programme de Patrick Sébastien et de son mésestimé DARD. Voilà enfin des idées courageuses pour redresser la France et le monde.

Mais pourquoi ne pas aller plus loin ? Pourquoi ne pas supprimer purement et simplement l’argent ? Plus d’assistés, plus de riches, plus de pauvres : un grand pays uni dans le troc et la nudité.

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    tranzit 01/10/2012

    « Mais pourquoi ne pas aller plus loin ? Pourquoi ne pas supprimer purement et simplement l’argent ? Plus d’assistés, plus de riches, plus de pauvres : un grand pays uni dans le troc et la nudité. »

    ah ben voilà, pour une fois que quelqu’un propose des mesures sérieuses et concrètes pour sortir la France du cloaque où elle se trouve, un beatnik se pointe pour le tourner en dérision…

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      Pourquoipax 02/10/2012

      Ecoutez jeune homme, vous m’avez démasqué. Je suis effectivement beatnik depuis quelques quarante années.

      Mais je ne dérisionne pas et reste entièrement concentré sur mon objectif.

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Yaumegui 01/10/2012

Enfin, un édito de combat et de sueur ! Le Gorafi en voulant autonomiser les défavorisés leur tend la main !
Le Gofari est le seul journal de référence de centre-gauche.
« Il en faut pour être heureux » était la devise préférée de ma mémé, première française tondue sur un malentendu le 24 décembre 1941 à Saint-Pierre-et-Miquelon.

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Monolythe 01/10/2012

Il était temps que quelqu’un le dise !

De toute facon, la seule solution pour s’en sortir, c’estde décreter le travail obligatoire pour tous !
Intelectuels, professeurs, ouvriers… Tous dans les rizières !

Ils travailleront dans la joie et pour l’amour du parti !

Le parti saura les récompenser par des stages de réeducation.

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