Portrait : Roland Emmerich, ce réalisateur heureux face à la Fin du Monde

3 Publié le 21/12/2012 par La Rédaction

En voilà un qui attendait l’Apocalypse depuis longtemps. Roland Emmerich, le célèbre cinéaste amateur allemand (Godzilla, 10 000) se réjouit pleinement de cette Fin du Monde qui devrait surgir d’un instant à l’autre. Un évènement qui a guidé sa carrière entière, de ses choix artistiques à sa vie personnelle, puisqu’en 2002 il a épousé Pamilya, une jeune maya de 17 ans. Portrait

En voilà un qui attendait l’Apocalypse depuis longtemps. Roland Emmerich, le célèbre cinéaste amateur allemand (Godzilla, 10 000) se réjouit pleinement de cette Fin du Monde qui devrait surgir d’un instant à l’autre. Un évènement qui a guidé sa carrière entière, de ses choix artistiques à sa vie personnelle, puisqu’en 2002 il a épousé Pamilya, une jeune maya de 17 ans. Portrait

“Je n’ai jamais été aussi heureux. Ma vie prend tout à coup tout son sens”. Roland Emmerich, 57 ans, est un homme comblé. Aujourd’hui, le réalisateur non récompensé aux Oscars voit son œuvre prendre une nouvelle ampleur. En effet, dès l’âge de 7 ans, il décide de consacrer son existence entière à la fin du Monde. Une raison d’être qui le pousse d’ailleurs à se lancer dans le cinéma. Contacté ce matin par iPhone, il explique : “Le 7e art était le seul moyen pour moi de vivre une Apocalypse par procuration en attendant le véritable Jugement Dernier.” Une passion de l’effondrement total qui a poussé Emmerich à réaliser 3 films sur la Fin du Monde : Independence Day, Le Jour d’Après et 2012, son film phare.

Des films médiocres qu’il ne regrette pourtant pas à l’approche de sa propre mort : “Je sais qu’ils ne sont pas terribles mais j’ai quand même eu beaucoup de plaisir à les faire. Déclencher des explosions, faire un tsunami en image de synthèse, casser des voitures etc…Ça m’a fait patienter jusqu’à aujourd’hui et ça me suffit amplement. C’était mon seul but en les réalisant. Maintenant, la Fin du Monde est là. Je suis heureux. Je n’ai plus besoin de faire de cinéma…”, une nouvelle qui devrait ravir les survivants.

Le Gorafi

Illustration :  Franz Richter (User:FRZ), wikicommon

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