Voici pris la main dans le sac avec une fausse interview de Lady Diana

17 Publié le 28/01/2013 par La Rédaction

Sale temps pour la presse people. L’hebdomadaire Voici, habitué des procès avec les stars, est une fois de plus assigné en justice. En effet, la famille royale d’Angleterre accuse le magazine français de manipulation et de diffamation à l’occasion d’une soi-disant fausse interview de la princesse Diana publiée dans le dernier numéro du samedi 26 janvier. Le journal dément tout bidonnage. La famille royale dit « vouloir aller jusqu’au bout ». le bras de fer judiciaire commence.

Sale temps pour la presse people. L’hebdomadaire Voici, habitué des procès avec les stars, est une fois de plus assigné en justice. En effet, la famille royale d’Angleterre accuse le magazine français de manipulation et de diffamation à l’occasion d’une soi-disant fausse interview de la princesse Diana publiée dans le dernier numéro du samedi 26 janvier. Le journal dément tout bidonnage. La famille royale dit « vouloir aller jusqu’au bout ». Le bras de fer judiciaire commence.

Les doutes d’un simple lecteur

Michel Arnoux, 28 ans, habite à Paris. C’est de lui qu’est parti le scandale. Comme chaque samedi il achète Voici et tombe sur cet entretien surréaliste de Lady Di. Très vite la suspicion s’installe : « Ce n’est pas le genre de Lady Di de s’exprimer comme ça dans la presse. Elle déteste les médias et ça fait au moins 15 ans qu’elle n’a pas concédé d’interview. Alors je me suis dit que c’était louche qu’elle choisisse Voici pour briser son silence. »

Michel diffuse alors ses doutes sur les réseaux sociaux. L’information circule à la vitesse de l’éclair sur Facebook et Twitter. Puis dans la journée de dimanche, Buckingham Palace prend connaissance de l’affaire et décide d’aller en justice.

Au vu de l’interview en question, force est de constater que les accusations de Buckingham paraissent un minimum fondées. Dans cet entretien fleuve de 4 pages, Diana s’exprime entre autres sur sa nouvelle idylle avec Simon McKinley, un magnat de la télévision. La princesse lance ensuite une violente diatribe sur le conflit en Syrie avant de terminer en donnant ses pronostics sur la fin de saison de la Ligue 1. Une série d’éléments suffisante pour déclencher le doute chez Michel Arnoux qui a lancé l’alerte.

Quand Voici récidive

Le tabloïd français attaque ce procès dans des conditions peu favorables. Tout d’abord car le journal a déjà perdu une longue suite de procès contre des stars en tous genres (Stéphanie de Monaco, Jennifer, Patrick Bruel, Stéphanie de Monaco). Ce qui tendrait plutôt à faire douter de la déontologie de ses journalistes. Sans oublier qu’en 2006, le magazine avait déjà été condamné après la publication d’une autre fausse interview de Mickey Rourke, pourtant décédé 3 ans plus tôt.

Le Gorafi

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