Bernard de la Villardière fête dans l’intimité l’abrogation du délit de racolage passif

14 Publié le 29/03/2013 par La Rédaction

Il a décidé de fêter ça en famille. Le célèbre présentateur d’Enquête Exclusive sur M6 se dit heureux de l’abrogation de cette loi sur la prostitution par les sénateurs hier soir. Les parlementaires ont mis fin à ce texte qui pénalise donc « le fait par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ». Une nouvelle que Bernard de La Villardière vit comme une victoire et qu’il a célébrée comme il se doit dès l’annonce du résultat du vote au Sénat.

Il a décidé de fêter ça en famille. Le célèbre présentateur d’Enquête Exclusive sur M6 se dit heureux de l’abrogation de cette loi sur la prostitution par les sénateurs hier soir. Les parlementaires ont mis fin à ce texte qui pénalise donc « le fait par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération« . Une nouvelle que Bernard de La Villardière vit comme une victoire et qu’il a célébrée comme il se doit dès l’annonce du résultat du vote au Sénat.

Un travail de sensibilisation

L’abrogation de cette loi, qui était censée lutter contre le proxénétisme, a été saluée par les associations qui travaillent auprès des personnes prostituées mais aussi par Bernard de La Villardière. Le journaliste habitué des bordels et trottoirs du monde entier a été au coeur des débats sur cette abrogation portée par la sénatrice (EELV) Esther Benbassa. Une sénatrice qui revient sur le rôle capital de ce dernier: « Bernard a été très présent et a soutenu notre projet de toutes ses forces. Si les sénateurs ont adopté l’abrogation, c’est aussi grâce à son action de sensibilisation auprès d’eux.»

La star d’M6 avait notamment poussé dans nos colonnes un cri d’alarme sur les ravages de la répression des prostituées. Aujourd’hui il parle d’une abrogation « historique ». Et le reporter a fêté ça hier soir en petit comité chez lui : « On a fait ça à la maison avec ma femme et mes enfants. On voulait faire simple. Une pintade et quelques petits fours.» et le militant de continuer: « On est tous très heureux que les putes puissent désormais travailler un peu plus tranquillement. Elles vont pouvoir mettre des tenues plus aguichantes et ainsi attirer plus de clients. C’est tout bénef’ pour elles ! »

De La Villardière heureux pour les prostituées et leurs conditions de travail, mais aussi pour ses propres conditions: « Je vais pas m’en cacher. Ça va nous faciliter les tournages cette abrogation. Plus besoin d’aller traquer en caméra cachée les putes dans leurs camionnettes. Elles vont pouvoir bosser en extérieur. Ça va donc être plus facile de les repérer et ça va nous permettre de faire plus de plans larges avec une caméra classique. »

Garder le délit de racolage actif

Si le présentateur a trinqué hier à l’abrogation du racolage passif par le Sénat, il précise toutefois qu’il reste partisan d’un délit de racolage actif punissant le fait d’acoster directement les passants pour leur proposer un acte sexuel rémunéré. Bernard de La Villardière explique pourquoi: « Il faut quand même garder un peu de pression, un peu d’enjeu et de danger pour les putes. Histoire d’avoir des films avec un minimum d’action. Et puis je pense aussi surtout aux passants qui n’ont pas forcément envie de se faire alpaguer de la sorte par des putes en recherche de clients. »

La Rédaction

Illustration: DR
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