La Bretagne déchirée par la multiplication des derbys bretons en ligue 1

72 Publié le 16/10/2013 par La Rédaction
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Le pays breton paye au prix fort son amour du ballon rond. La région qui compte quatre clubs dans l’élite du football français se retrouve plus que jamais déchirée, conséquence des nombreux derbys qui divisent ses habitants. Reportage.

Le pays breton paye au prix fort son amour du ballon rond. La région qui compte quatre clubs dans l’élite du football français se retrouve plus que jamais déchirée, conséquence des nombreux derbys qui divisent ses habitants. Reportage.

Une famille comme les autres

Dans la famille Le Quennec, il y a un sujet qu’il vaut mieux éviter d’aborder à table : le football. En effet, la famille installée à Rennes compte quatre membres soutenant un club breton différent. Loic, le père de famille a rencontré sa femme Gaëlle il y a 22 ans lors d’un derby très arrosé qui opposait le Stade Rennais au FC Lorient. « Ça n’a pas été facile au début, on a dû cacher dans un premier temps notre relation à nos proches et nos familles. Les deux clubs étaient en seconde division à l’époque, ça ne serait pas possible aujourd’hui » raconte Loic.

Le couple nous présente ses deux enfants : Nolwen, 15 ans, qui supporte le FC Nantes et le petit dernier Erwan, 11 ans, qui lui est un fan inconditionnel de l’En Avant Guingamp. « J’ai beau lui répéter que Nantes n’est pas un club breton, elle ne veut rien savoir » explique Loic en parlant de sa fille. « Et quant à Erwan, alors là je n’ai pas d’explication, j’ai dû rater une étape dans son éducation, je ne comprends pas » s’émeut le père de famille soutenu par sa femme qui ajoute « C’est un peu dur d’aborder ce sujet avec mon mari, mieux vaut ne pas trop remuer le couteau dans la plaie ».

Les nouveaux Balkans

« C’est un combat qui devient de plus en plus difficile au quotidien » nous confie Loic en nous montrant son salon tapissé aux couleurs des quatre clubs bretons. « Mais on arrive à un stade où les divisions commencent à vraiment peser. Je connais des familles qui n’ont pas tenu le coup et qui ont explosé, des amis de toujours qui ne s’adressent plus la parole à l’approche d’un match couperet. J’ai même un collègue qui vient de perdre son emploi à la mairie de Rennes après que la direction a découvert son amour pour le FC Nantes ».

L’unité préservée de la famille Le Quennec pourrait passer comme un exemple dans le paysage breton, mais sa situation l’illustre surtout parfaitement de l’état de balkanisation qui sévit en Bretagne aujourd’hui. En effet, les douze derbys qui font se rencontrer les clubs bretons dans le championnat de France accentuent toujours plus les tensions et pourraient même selon certains spécialistes remettre en question l’unité de la Bretagne. « On espère que le tirage au sort des coupes nationales nous épargnera de nouveaux sujets de dispute. Aujourd’hui l’unité familiale ne tient plus qu’à un fil . Notre troisième enfant ne nous parle plus depuis que le Stade Brestois est descendu en Ligue 2 la saison dernière » confesse Gaëlle tandis que son mari fond en larme en quittant la pièce.

La Rédaction

Photo: iStock / saintho 

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72 avis éclairés

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Laulote 02/05/2014

Au passage, Nantes ne fait pas partie de la Bretagne mais du pays de la Loire.

    120

    Switchmo 03/09/2014

    Historiquement Nantes fait partie de la bretagne et même si administrativement ce n’est pas le cas beaucoup de breton considere Nantes comme faisant partie de la bretagne et beaucoup de nantais se considere bretons.
    L’article y fait d’ailleurs reference quand le frere dit : « J’ai beau lui répéter que Nantes n’est pas un club breton »

    112

    Jacques Le Dantec 08/03/2015

    Le drapeau breton comporte neuf bandes, pour les neuf Pays bretons, dont le Pays Nantais et le Pays Rennais. Tout est dit ou presque. Si vous êtes un Breton déculturé ou mal intentionné, ne brandissez pas ce drapeau de l’union, vous le souilleriez (du verbe souiller). Quant à ceux dont « l’identité » est administrative, autant dire qu’ils n’en ont plus du tout, « on » la décrète pour eux. Ils n’ont plus d’histoire, juste des papiers qui se substituent à leur conscience.

      116

      Ouan Aguène 08/03/2015

      Seriez-vous de la famille d’Edmond ?

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Jocko.Homo 20/10/2013

Messieurs dames,
J’ai un nom de famille aux consonances flamandes. Je suis né dans la Sarthe, à La Flèche, mais je suis nantais, où j’ai vécu les 4/5ème de ma vie. Pour des raisons professionnelles j’ai du vivre 9 ans à Limoges, tout en effectuant de très nombreux remplacements à Lille, dont ma famille est originaire (plus exatement Tourcoing et Gand, de l’autre côté toussa). Je vis et je travaille aujourd’hui à Rennes.

J’ai fait un peu de foot à Nantes à l’AS Don Bosco, circa 1973 (3 semaines en tout et pour tout, avant de raccrocher définitivement les crampons après m’être fait engueuler par un père de famille depuis la ligne de touche, très énervé parce que j’avais malencontreusement centré devant mes buts).

J’aime les rillettes et le Jasnières, les berlingots, les pailles d’or, le Muscadet, les PAINS AU CHOCOLAT, les tourteaux vendéens au fromage, le sel de Guérande et de Noirmoutier, la brioche Bonin, les capenoules et les chicons, les pâtés de pomme de terre dans de la belle vaisselle, la farine de chataîgne, les galétous, le Coat Albret et les galettes saucisse. J’ai encore un peu de mal avec le chouchen et la Lancelot, mais je me force.

J’aime entendre le patois sarthois, le ch’ti, l’occitan, le breton et le brestois.

Quant au football, je n’y connais à peu près rien, c’est dire l’incurie de ce post.

Je suis nantais, et breton, parce que ça me plait bien comme ça.
Il ne viendrait pas à l’idée d’appeler un match Guingamp / Nantes autrement qu’un derby breton.

Sur une note plus « émotive » (pardon de faire sincère), je ne comprends jamais pourquoi des finistériens (du Nord et/ou du Sud), ou des morbihannais, ou des costarmoricains, me dénient avec un peu d’arrogance mon désir de me sentir breton…

Quant aux Rennais, ils sont Gallo, comme chacun sait.

133

Chouchen22 19/10/2013

Étant personnellement supporter de En Avant Guingamp je dois admettre qu’il n’est pas toujours aisé de porter le maillot rouge et noir le soir dans les rues de Lorient.

Mais un peu de chouchen et la boisson au miel nous réconcilie tous.

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De l'autre cité ducale 17/10/2013

Et pourquoi personne ne parle de l’autre cité ducale, VVAAAAANNNNES !!!!

Le VOC a sans doute pris plus tôt que Brest le chemin de la piste à chouchen, mais eux aussi divisent les familles en Bretagne-sud !!!

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Louis 17/10/2013

Et pendant que l’Armorique fait mumuse à la baballe, des gens meurent en Méditerranée.
Ca ne vous chavire pas le coeur ?

    122

    zapiro 17/10/2013

    Si, si! Surtout après mon 27ème demi.

    120

    lr6 20/10/2013

    Peut-être qu’un jour, quelqu’un m’expliquera le rapport entre le foot et les conditions déplorables de l’immigration. Mais bon je suis bretonne, pour l’instant, c’est l’apéro. On verra plus tard!

105

Simon de Paris 17/10/2013

A lire cet article, Bordeaux-Bayonne serait un derby basque, et le pain au chocolat une …

113

Le vieux le Pen 16/10/2013

Le nationalisme date du XVII° (siècle, pas l’arrondissement parisien). C’était déjà énorme.

Le régionalisme date de l’ancien régime mais il a su survivre au jacobinisme. C’est mon fond de commerce.

La commune, c’était bien mais entre les communards et le communisme, l’idée par ailleurs excellente ne me convenait pas. Hélas, car ce chaînon me manquait.

Dans les années 80 sont apparus des gens fiers du numéro de leur département et méprisant envers le numéro de département des autres. Une aubaine.

Heureusement, le football permet de diviser les familles, tout le monde votant pour mon grand-oauvre, finalement

Le petit Jésus en culotte de velours.

Moi qui habite dans le quartier des plantes, je trouve que ceux du quartier des personnages de l’histoire de France se la pètent un peu trop, pas vous ?

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Castelman 16/10/2013

C’est juste une famille de tarés écervellé!!!

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Almanach Vermouth 16/10/2013

Comment peut-on être Breton ?

    126

    zapiro 16/10/2013

    En naissant en Bretagne de parents bretons. Facile verre moutarde, non?

      136

      Louis 17/10/2013

      De parents bretons ? C’est à dire au chois :
      – de mère et d’oncle bretons
      – de père et de tante bretons
      Avec les parents cousins à la mode de Bretage, ça marche aussi ?

      125

      jéglisséchef 17/10/2013

      Laissez béton. Moumoute nous la joue Montesquieu aujourd’hui, et snobe toute demande d’éclaircissement sur son nom. Je vais finir par croire que c’est un pseudo. Au fait, vous ne seriez pas parent avec un Mahn Zapiro de Boutez-le-feu (93) ?

        131

        zapiro 17/10/2013

        Monsieur chef, attention le sol est glissant! Nous sommes zapiro de père en fils et une famille honorable mise à part une nièce un peu attardée ( une relation consanguine sans doute). Strictement rien à voir avec ce porto ou vermine, non ce vermouth!Je pense qu’il est cousin germain du sieur Karl tout comme vous d’ailleurs.

125

Nicolaz 16/10/2013

Pas crédible une seconde, cet article.
D’abord, il n’y a pas 22 mais 21 ans que le derby durant lequel ces personnes auraient pu se rencontrer a eu lieu. L’un d’eux ne serait donc pas Breton.
Ensuite, Loïc est un prénom qui n’est plus donnée en Bretagne depuis au moins 50 ans. Cela confirme mes doutes.
Par ailleurs, on ne met pas 7 ans à faire un enfant quand on est Breton. Sauf si on ne boit pas. Alors on n’est pas Breton. Loïc est définitivement un usurpateur.
Sinon, il aurait su qu’on n’appelle pas ses enfants Nolwenn ou Erwan en Bretagne. C’est ça qui l’a trahi.
Je veux bien qu’il pleure, mais uniquement pour le niveau de SES équipes : Strasbourg et Mulhouse.

126

Claire Reha-Visey 16/10/2013

Quand je lis cet article, je ne peux que me féliciter d’être née à Chateauroux, alors que mon mari a effectué toutes ces études à Reims.
En plus nous sommes plutôt golf …

    125

    A l'aise Breizh 16/10/2013

    Chateauroux ? Vous êtes sûre que ce n’est pas du féminin?

    118

    zapiro 16/10/2013

    Chatte aux roux vous vivez dans ce pays de sorcières où les moustiques sont carnivores dans la Brenne et que les seules gloires du pays ce sont Depardieu la barique, Michel Denisot le dépressif et Georges Sand la nympho. Et la berrichonne c’est comment gast!

121

Louis 16/10/2013

On ne dira jamais assez combien ces misérables luttes provinciales sont pitoyables. Il a fallu des siècles pour fédérer le royaume puis forger l’unité nationale républicaine.
Qu’on s’amuse maintenant à exacerber de vieilles querelles de clocher participe au déclin de notre beau pays.
Si l’on continue, on finiara par accepter dans sourciller que cerains paricularismes minoritaires et dangereux dictent leur loi à toute une nation. Comme par exemple, celui d’appeler chocolatine certaines viennoiseries.

    91

    jéglisséchef 16/10/2013

    Monsieur, on ne fédère pas un royaume ! On le forge.

      112

      Louis 16/10/2013

      Vous avez raison. Je ne voulais simplement pas raviver d’anciens souvenirs.
      Il est clair, qu’à l’endroit des peuples barbares annexés au fil des siècles aux marges d’Orléans, de Beaugency, de Notre-Dame de Cléry et de Vendome, seuls la force, le massacre et l’impôt ont pu avoir raison de leurs opiniâtre réticence à rejoindre nos contrées civilisées.

      Ce sont nos esclaves, mais il est inutile de le leur rappeler. Laisson-les se bercer de l’illusion de compter encore pour quelque chose.

    127

    Nicolaz 17/10/2013

    Vous avez mal lu la carte, ou bien vous ne connaissez pas la Bretagne.
    Rennes à l’est n’est pas concernée, Lorient sur la côte sud a juste senti le souffle, Guingamp se trouve sur une des îles qui se sont formées et Brest est désormais préfecture de presqu’île.
    Quant à Nantes… par définition, Nantes n’est pas concernée.

122

Historien éclairé 16/10/2013

A la Bonne Époque, le Bon Roy aurait réprimé à coup de canons ces traîtres à la patrie qui ne supporte point le Paris-Saint-Germain, club de notre Majesté. Mais depuis que les canailles régicides foutent le bordel, voilà où on en arrive. Triste Royaume. Le Très Regretté Louis XIV doit se retourner dans sa tombe en voyant un tel état de déliquescence.

    127

    Enzo Weiter 16/10/2013

    N’importe quoi.

    Louis XIV n’a jamais supporté le PSG, pour la bonne raison qu’il était propriétaire du FC Versailles.

    Ouvrez donc un livre d’histoire avant de la ramener sur les forums.

      128

      zapiro 17/10/2013

      N’oubliez pas que le château de Saint Germain a été résidence des rois y compris de Loulou XIV qui a créé le premier club de ligue 1 qui jouait au stade de france. Renseignez vous avant d’affirmer n’importe quoi sur les forums.

122

KOH 16/10/2013

J’ai toujours cru qu’ils étaient 11 dans une équipe de foot. Mais regardez le drapeau ! En Bretagne ils ne sont que 10…

    128

    zapiro 17/10/2013

    Koh ha!Ils sont bien onze. T’es fumé ou koa?

128

Christian@Destresse-Marketing 16/10/2013

Pour éviter les derbise(à ta femme) il y a pourtant une solution bien simple.

4 villes, zou, on transforme en 4 principautés (y a sûrement moyen de trouver assez de descendants de Louis XVI).

Et ça multiplie les chances des francophones de jouer pour la prochaine coupe du monde (parce que pour celle-ci, c’est pas dans la poche tandis que si on avait eu la Principauté de Nantes…).

C’est comme ça que ça a marché au Royaume-Uni.
Ecosse (des petits pois), Irlande (je relande, tu relandes, i relande…), Angleterre (à terre) et le Pays de Galles (beurk).

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

@+
Christian.

142

Jacques Le Dantec 16/10/2013

Pour Mickaël Landreau, ex-gardien du FC Nantes originaire du Pays de Retz, jouer en équipe de Bretagne est une occasion de « ne pas oublier d’où on vient. Ce qui me plait dans le discours [des organisateurs], c’est qu’il n’y a pas de forme de revendication, simplement le fait d’appartenir à une identité. Il y a une certaine fierté » déclarait-il lors de la rencontre Bretagne v. Mali du 28 mai 2013 à Carquefou / Kerc’hfaoù (Loire-Atlantique).

Source : terristoires.info.
___________________________________________

Lorsqu’en 1902 est créé le Comité de Bretagne de Football, le Stade Rennais et le FC Nantais participent au premier championnat de Bretagne de l’histoire, dans une unité que l’Etat français va déconstruire.

La première séparation du football breton par l’Etat français, suivant un ordre de réorganisation régionale française dictée par l’autorité allemande, intervient en 1942. La Fédération Française de Football est même mise devant le fait accompli dès 1941 (4). Pour Eugène Bocqueho, secrétaire général de la Saint-Pierre de Nantes, meilleur club nantais de l’époque et dont naîtra le FC Nantes, « cette décision est un non-sens tant la Bretagne sud est facile d’accès. La Saint-Pierre, seul club nantais de division d’honneur, était assurée de faire de bonnes recettes avec les clubs bretons » ajoute t’il. « On s’est fort ému à Rennes de la décision qui sépare la Loire-Inférieure de la Bretagne » écrit le journaliste de ‘’L’Ouest Eclair’’ André Maussion dans ‘’Football’’, « A Nantes elle a soulevé d’unanimes et véhémentes protestations. »

Hervé Laudrin, directeur du CEP de Lorient, alors aussi en division d’honneur, qualifie cette décision de « malheureuse et qui, espérons-le, n’est pas définitive. » François Château, Maire de Rennes, plaide pour sa part que « la Bretagne est une réalité vivante. Vous ne la mutilerez pas sans la blesser. » La ‘’une’’ de ‘’L’Ouest Eclair’’ du 1er août 1941 est sans équivoque lors de la division civile : « Bretagne indivisible ». Alors, en l’espace de quelques semaines se forme un ‘’Comité d’Amis de la Bretagne’’, lequel entraîne bientôt plus d’une centaine de conseils municipaux à travers toute la Bretagne à adopter un voeu d’unification renouvelé : La société civile bretonne refuse la séparation. Tout cela en vain. Celle du football ne durera qu’entre l’été 1942 et l’automne 1944.

Le FC Nantes, fondé en 1943, connaîtra ses premiers pas professionnels avec dix bretons dans son effectif. Il montera au plus haut niveau en 1963 avec sept joueurs bretons, y rejoignant le Stade Rennais qui en compte presque autant cette saison là. Pour le journaliste Pierre Lautrey, l’un des fondateurs du club professionnel nantais, Nantes v. Rennes au stade Malakoff de Nantes est la « première manche du derby breton » 1963-64 en Division 1.

En 1967, après deux titres de champion de France et une coupe de la Ligue, le FC Nantes est à son zénith. Mais alors que le régime politique français a changé en 1940, 1944 puis ensuite 1958, sa volonté de diviser est restée intacte. Toujours sans consulter la population bretonne au sujet de sa propre unité territoriale, l’Etat français va encore forcer la FFF à séparer la Loire-Atlantique du reste de la Bretagne.

Ainsi, en 1967, La FFF décrit elle-même la décision de l’Etat français comme un véritable coup de force : « Il est décidé de faire savoir à la direction des sports [du Ministère] que la Fédération est prête à tenir compte des mesures qui lui sont ainsi imposées et qu’en conséquence le Bureau Fédéral proposera au Conseil National de mai de voter ces changements importants dans la délimitation des Ligues régionales. »

Source : anamzer.com/?p=4446.

      130

      zapiro 17/10/2013

      Et bien tu te tais et tu essaies de retenir.

        123

        Enzo Weiter 17/10/2013

        Zapiro, vous devriez consulter la rubrique « à propos », le Gorafi est un site parodique.

          121

          zapiro 17/10/2013

          Mais non Enzo vous confondez avec le Figaro. Ici c’est du sérieux!La preuve? La presse internationale reprend et commente régulièrement les articles du Gorafi.

115

Col. Henri del Salvador 16/10/2013

Cet article illustre à merveille le règne du n’importe quoi, révélateur de la déliquescence journalistique caractérisant notre époque depuis que n’importe quel plumitif à qui la république a appris à aligner trois mots se targue de comprendre le monde de sa vision forcément dévoyée par l’école sans Dieu et sans repère. Vendéen depuis (au moins) vingt-sept générations (qui dit mieux ?), je me sens idéalement placé pour vous enseigner que Nantes est Vendéenne et fière de l’être. Je le sais, car je le suis. Je n’ai pas appris la Géographie de notre Pays sur des cartes criardes étalées sur les murs douteux des édicules d’enseignement « populaire ». J’ai eu la chance d’être éduqué par un précepteur soigneusement choisi par mon Père, et pas endoctriné par les instituteurs de l’inquisition laïque. C’est un principe que j’ai appliqué à l’éducation de mes enfants et que je recommande aux vrais parents français.

128

Gwenn 16/10/2013

Ah le Gorafi et la Bretagne une grande histoire d’amour 🙂 j’ai bien ri mais je me demande encore comment les Le Quennec se sont transformé en Le Guerec!

130

Enzo Weiter 16/10/2013

J’imagine que cette situation est observée avec attention par le ministère de l’Intérieur, car elle ressemble fort à celle qui a mené à l’éclatement de la Yougoslavie, avec les conséquences que l’on connaît : l’afflux de réfugiés sous prétexte de viols et de massacres (comme s’il ne s’agissait pas là de traditions bien établies lors des guerres).

Il faut donc immédiatement exiger la sortie de la Bretagne des accords de Schengen et le renforcement des frontières nationales, ainsi que l’établissement d’un fichier des Bretons ou assimilés susceptibles d’organiser des filières d’immigration clandestine, ainsi que le préconise le ministre.

113

jeglisséchef 16/10/2013

Chers lecteurs du Gorafi,

Le Gorafi tombe le masque. Ce site, en apparence fait pour redresser l’information formatée et aseptisée de l’AFP, est en fait un site-troll étranger dont le but est de faire s’entredéchirer les peuplades qui peuplent notre beau pays, la France.
Après les Toulousains et les Bordelais, les chocolatins et les panichocolatins, voici que le Gorafi prétend semer la zizanie entre Bretons. Ce n’est pas difficile, direz-vous, et la Bretagne n’est rattachée à la France que par les subsides, mais la fourberie est là.
Réagissez, Chers Gorafiens, et montrez votre solidarité patriote en répondant à ce commentaire en masse.
Vive la France, Vive la République, Vive la Démocratie, Vive Jeanne d’Arc, Vivent Hollande et Ayrault nos bien aimés !

    116

    Enzo Weiter 16/10/2013

    Je remarque simplement que vous passez sous silence les atroces calomnies répandues ici même et naguère sur les habitants du Nord-Pas de Calais, comme d’habitude victimes désignées du radicalisme jacobino-parisien et de leurs organes de propagande.

    Votre attitude n’est pas un hasard, mais bien la volonté affichée de dresser contre nous les hordes provinciales sous-civilisées des marches méridionales, occidentales, franciliennes et celles plus ou moins teutonnes végétant au-delà de Troyes.

    Mais nous formons, pour votre malheur, une région unie, à l’exception de ces minables du Pas de Calais (et aussi des imbéciles du Cambrésis et du Hainaut – pour ne rien dire des lourdauds des Flandres). Nous saurons nous défendre en les envoyant en première ligne.

128

Jean-Fabien 16/10/2013

j’arrive pas à comprendre comment ils peuvent jouer au foot avec tout le chouchenn qu’ils s’enfilent.
bref, c’est vraiment l’histoire de la derby galeuse ce truc

127

zapiro de Pouldreuzic 16/10/2013

Un évènement propre à réconcilier toutes les familles bretonnes séparées par le foot: le lancement commercial d’un saucisson sec par Hénaff. Le pâté Hénaff, le pâté qui coupe la soif.

    122

    Gégé 16/10/2013

    Aaaaaah Pouldreuzic, son église, sa mairie, ses cafés et son pâté!

127

zapiro 16/10/2013

Ce chauvinisme local est fort dommageable et vient de connaitre un de ces épisodes des plus tragiques: la suppression de près de 1000 emplois chez Gad à Lampaul-Guimiliau. En effet les différents clans de supporters de l’entreprise qui pour Lorient, qui pour Guingamp, qui pour Rennes, qui pour Nantes sans oublier le drame brestois ont déclenché des guerres fratricides avec pour conséquence la fermeture de l’entreprise.La Duchesse Anne envisage d’interdire la pratique du football sur les terres bretonnes.

    115

    jéglisséchef 16/10/2013

    Normal . Guimiliau est célèbre pou son calvaire.

136

Robert 16/10/2013

Comme d’hab, les Le Quennec, en bons bretons qui se respectent, devaient encore être complètement bourrés au moment de cet interview : ils vous présentent d’abord leurs deux enfants, et c’est seulement à la fin de l’article qu’ils se rendent compte qu’en fait, ils en ont aussi un troisième. Pas net, c’t histoire, pas net.

Pour répondre à la question d’Almanach Vermouth, les Bretons ne disent ni l’un ni l’autre : ils ne mangent pas, ils se contentent de boire.

    123

    zapiro 17/10/2013

    De temps en temps entre deux pistes ils mangent un artifroid vinaigrette.

120

littlespoon 16/10/2013

Et le FC Limoges? Il est pas breton peut-être.
Ah oui, mais non, il est pas en ligue 1.
Aux temps pour moi.

Sur ce Kenavo les loulouttes.

    113

    zapiro 16/10/2013

    Quand est-ce qu’on se faïence tous les deux?

      122

      littlespoon 16/10/2013

      Quand vous voulez très cher.
      Je vous saurais grès de bien vouloir apporter de la porcelaine dans ce cas.

123

Orior 16/10/2013

Tout ces problèmes vont être résolus avec le prochain test de missile de l’armée française….

    124

    pedrito 16/10/2013

    Je me demande même par quel miracle tous ces villages ont pu être épargnés par la dernière expérimentation.

      132

      Orior 16/10/2013

      Oh vous savez, ça reste quand même des missiles français… Ca aurait été trop beau si il avait été possible de faire tout le travail en une seule fois !

124

Louis² 16/10/2013

Le Gorafi s’est fait une spécialité d’exacerbér les antagonismes régionaux.
Après les Toulousains contre les Bordelais, voilà qu’il tente de semer la zizanie entre Bretons !

Peuples arrièrés de nos provinces ! Ne tombez pas dans le panneau et retournez-vous contre cette insidieuse entreprise de sape, inspirée par une Rédaction entièrement acuise à la cause Parigote.

124

Almanach Vermouth 16/10/2013

N’étant pas Breton, je ne sais trop qu’en penser.
Ca m’aiderait beaucoup, avant de donner mon avis, que quelqu’un puisse me préciser si les Bretons disent « pain au chocolat » ou « chocolatine ».

    121

    zapiro 16/10/2013

    Ar varaenn chokolad. On voit bien que chocolatine est un terme uniquement employé par les barbares gascons.

    130

    littlespoon 16/10/2013

    Ils disent ni l’un ni l’autre et vice et versa.
    Ils mangent du phare dans lequel les pruneaux remplacent le chocolat.

    Dans le but de faire chier les non bretons.
    Et ça fonctionne!

      118

      zapiro 16/10/2013

      Et pour faire chier encore plus les non bretons ils écrivent Far!

    126

    jéglisséchef 16/10/2013

    Au lieu de pinailler, vous seriez aimable de nous fixer : c’est Vermouth ou Vermot ?
    Merde à la fin.
    Bien à vous et à vot’ dame .

      113

      zapiro 16/10/2013

      Ca dépend de son état de forme. Ver mou ( qui est un pléonasme) et vert mot ( l’égrillard, mais ça c’était avant). Ce serait plutôt vert moumoute aujourd’hui.

112

Karl Lactaire 16/10/2013

Je ne voudrais pas jeter du chouchenn sur le feu, mais cet article ne fait aucune mention d’un derby breton auquel aurait pu participer le FC Mont-Saint-Michel.

J’en conclue donc que ce haut lieu touristique est en Normandie et non en Bretage.

Me trompe-je ?

    134

    zapiro 16/10/2013

    Le Mont st Michel ne joue pas en ligue 1 sinon je vous rassure il est bien, depuis toujours et jusqu’à la fin des temps, en Bretagne. Réfléchissez deux secondes, vous voyez des Normands assez courageux et inventifs pour construire un tel chef d’oeuvre? On est d’accord le calva ce sont eux mais c’est à peu près tout à leur actif.

      120

      Karl Lactaire 16/10/2013

      Comme vous y allez !
      Il y a les tripes à la mode de Caen, aussi.
      Mais, vous avez raison, pour le reste, je vois pas.

        120

        jeglisséchef 16/10/2013

        Rien que le fait de dire  » à la mode de Caen » prouve qu’ils ne sont pas dans le coup.

      127

      jason 19/10/2013

      Zapiro n’est pas très doué en histoire et encore moins en architecture !
      L’architecture bretonne?
      Allez donc voir l’architecture normande du Mont-Saint-Michel à Fécamp… En Angleterre et en Sicile !
      Les anglo-saxons appellent d’ailleurs l’art roman: art Normand.
      La

      112

      jason 19/10/2013

      Commentaire non passé?
      Je me répète…
      Mr zapiro n’est pas doué en histoire encore moins en architecture…
      L’architecture normande du Mont-Saint-Michel à Fécamp. De l’Angleterre à la Sicile ! ! !
      Les anglo-saxons appellent d’ailleurs l’art roman: art normand…
      L’architecture bretonne? Vous voulez faire rire les esthètes?
      C’est comme l’histoire de la Bretagne qui si elle n’est pas légendée est bien peu glorieuse…
      Mais vous faites sûrement de l’humour ?

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vchalmel 16/10/2013

OOOOOOOooooh le vilain troll sur Nantes 😀

    137

    zapiro 16/10/2013

    Vous vouliez sans doute écrire Naoned!

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