Costa-Rica : InGen refuse de fermer son parc zoologique de Isla Nublar

52 Publié le 04/03/2014 par La Rédaction

San-José (Costa-Rica) – La décision du gouvernement du Costa-Rica de fermer tous les zoos du pays rencontre une certaine opposition. L’une d’elle est menée par la société InGen qui gère un immense parc zoologique sur une île au large et refuse de se soumettre à l’injonction gouvernementale.

San-José (Costa-Rica) – La décision du gouvernement du Costa-Rica de fermer tous les zoos du pays rencontre une certaine opposition. L’une d’elle est menée par la société InGen qui gère un immense parc zoologique sur une île au large et refuse de se soumettre à l’injonction gouvernementale.

Au mois d’août dernier, le Costa-Rica annonçait qu’il allait fermer tous ses zoos et de remettre les animaux dans la nature. Cependant, cette décision ne fait pas que des heureux. Les actionnaires d’un parc zoologique au large du Costa-Rica, situé sur Isla Nublar, refuse d’obtempérer. « Nous sommes au courant de cette décision, mais notre parc demeurera ouvert » a annoncé l’avocat de la société InGen, Donald Gennaro. Lancé il y a plusieurs années dans le secret le plus total sur cette île à l’écart, le projet est entouré de beaucoup de zones d’ombres, la société ayant refusé à plusieurs reprises les inspections du gouvernement costaricain.

Isla Nublar passe pour abriter des laboratoires génétiques dernière génération et les rumeurs sur de possibles manipulations génétiques animales sont fréquentes – des rumeurs chaque fois démenties par IngGen et le parc. Mais certains s’élèvent contre cette ingérence étrangère et affirme au contraire que InGen doit se soumettre aux exigences. « Nous ne savons pas si les animaux d’InGen sont correctement traités, nous ne savons même pas quels types d’animaux sont parqués et dans quelles conditions » s’alarme Nick Van Owen du Front de Libération Animale.

Le parc a pour sa part annoncé qu’il allait lancer une dernière campagne de vérification de ses installations de sécurité avant une ouverture l’année prochaine, répondant à une rumeur d’un accident sur un chantier. Un ensemble de dépense que le directeur général d’InGen se refuse à évaluer. Un couple de paléontologistes et un mathématicien de renom devraient valider de leur côté la conformité des installations très prochainement.

La Rédaction

Photo: GoogleMaps

 

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