Vladimir Poutine gagne une partie d’échecs en convainquant son adversaire que les pions ne sont pas les siens

55 Publié le 07/03/2014 par La Rédaction

Moscou – En géostratégie comme dans les jeux, Vladimir Poutine est un adversaire redoutable. Le maître du Kremlin a ainsi remporté une très délicate partie d’échecs avec son chef de cabinet. Vladimir Poutine a ainsi utilisé une technique dont il a le secret, réussir à convaincre son adversaire que les pions sur l’échiquier n’étaient pas contrôlés par lui.

Moscou – En géostratégie comme dans les jeux, Vladimir Poutine est un adversaire redoutable. Le maître du Kremlin a ainsi remporté une très délicate partie d’échecs avec son chef de cabinet. Vladimir Poutine a ainsi utilisé une technique dont il a le secret, réussir à convaincre son adversaire que les pions sur l’échiquier n’étaient pas contrôlés par lui.

« Il est très fort, une fois de plus je n’y ai vu que du feu » explique Bogdan Platrov, l’adversaire d’un jour. « La partie était déjà engagée depuis plusieurs minutes quand j’ai remarqué que plusieurs pièces menaçaient mon cavalier et mon fou ». Interrogé, Vladimir Poutine dément catégoriquement utiliser ces pions. Selon lui, une personne tierce a sans doute utilisé le plateau de jeu alors qu’ils avaient le dos tourné et a bougé les pions. « Dans un premier temps, j’ai eu du mal à le croire, nous n’étions que tous les deux dans la pièce » assure M. Platrov. Mais M. Poutine s’émeut alors de pareilles accusations et regrette le manque de loyauté de son conseiller politique. « Nous faisons partie de la même équipe, nous devons nous faire confiance » a alors exprimé le président russe dans un communiqué.

La partie continue, M.  Platrov se retrouve alors devant le fait accompli, il est échec et mat. À nouveau M. Poutine s’excuse, accuse des éléments étrangers et demande aux intendants du Kremlin de vérifier s’il n’y a pas un intrus dans les étages du palais. « Nous avons fouillé tout l’étage mais n’avons rien trouvé » soupire M. Platrov. M. Poutine s’est alors excusé de cette victoire « peut-être mal acquise » avant de glisser un clin d’œil appuyé à son adversaire. « Là seulement j’ai compris sa technique, c’était très très fort » ajoute le conseiller qui plaide la naïveté. « Je débute à ce jeu, mais je me doute que ce genre de technique est basique et qu’en politique internationale, on s’expose à la moquerie si on s’amuse à l’utiliser ! ».

La Rédaction

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