Il affirme avoir passé 26 ans prisonnier à l’intérieur d’un jeu de société

136 Publié le 13/08/2014 par La Rédaction

Brantford (New Hampshire) – Incroyable histoire qui vient clôturer une ténébreuse affaire de disparition d’enfant longue d’un quart de siècle. Selon plusieurs médias, un jeune homme affirme avoir été détenu pendant 26 ans à l’intérieur d’un jeu de société. Affabulateur ? Ou incroyable tour de magie ? Reportage.

article initialement publié en décembre 1995

small_130814_21969. Le jeune Alan Parrish, 10 ans, disparaît sans laisser de traces. Durant près de 25 ans, cette énigme va alimenter les journaux qui se perdent en hypothèses diverses. Fugue ? Meurtre ? Le corps du garçonnet est-il caché en morceaux dans l’immense demeure des Parrish ? Et, hier, d’incroyables événements ont bouleversé toute la ville et ses habitants. Vitrines défoncées, voitures écrasées, scènes de pillage dans le centre-ville de cette paisible bourgade. Et, au milieu de ça, un jeune homme prétendant s’appeler Alan Parrish a fait son apparition. Les deux événements pourraient être liés selon les autorités.

C’est l’officier de police Carl Bentley qui a pris la déposition du jeune homme après l’avoir arrêté alors qu’il divaguait sur une route de campagne avec une femme et deux jeunes enfants. Selon lui, il ne fait aucun doute qu’il s’agit bien d’Alan Parrish. « Il m’a donné beaucoup de détails, notamment sur mes anciennes activités de technicien de chaussures chez les Parrish », a-t-il expliqué aux journalistes. Des journalistes qui ont pénétré dans une ville totalement dévastée et pillée. Les habitants, en proie à des hallucinations collectives, parlent de troupeaux d’animaux sauvages, de moustiques géants et de singes en liberté sur des motos.

Certains témoins ont même signalé la présence d’un homme en costume colonial tirant à l’arme lourde dans les allées du supermarché sur une femme et deux jeunes enfants. « Ils se disputaient un petit coffre. Je n’ai pas tout vu car j’ai dû prendre la fuite parce qu’un alligator a traversé ma rue », témoigne un habitant. « C’était un crocodile, les alligators n’ont pas cette petite frange sur les pattes arrières », a immédiatement corrigé Alan Parrish à l’issue d’une conférence de presse improvisée.

Le jeune homme n’a pas souhaité répondre à la question, apparemment obsédé par l’idée de « terminer un jeu » et pouvoir, enfin, rentrer chez lui et retrouver ceux qu’il aime.

Photo: Capture d’écran/Sony/TriStar

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