Le psychiatre de Bruce Wayne inquiet du chemin qu’il reste encore à faire

92 Publié le 21/08/2014 par La Rédaction

C’est un thérapeute perplexe sur la santé mentale de son patient qui se confie à nous. Le Dr Ken Wescott est psychologue à Gotham City. Dans une interview accordée au Gorafi, il se confie sur son quotidien et accepte même de briser le secret médical pour nous parler de son patient le plus « exigeant », le célèbre milliardaire Bruce Wayne. Un cas « complexe et coriace » à en croire le médecin.

C’est un thérapeute perplexe sur la santé mentale de son patient qui se confie à nous. Le Dr Ken Wescott est psychologue à Gotham City. Dans une interview accordée au Gorafi, il se confie sur son quotidien et accepte même de briser le secret médical pour nous parler de son patient le plus « exigeant », le célèbre milliardaire Bruce Wayne. Un cas « complexe et coriace » à en croire le médecin.

Un comportement d’enfant

« Je m’occupe de Bruce depuis des années déjà et force est de constater que malgré les progrès évidents qu’il a fait, le gros du travail est encore devant lui » attaque d’entrée Ken Wescott avant de renchérir : « Médicalement, on peut affirmer qu’il souffre de sévères troubles du comportement et de la personnalité, mais de manière moins formelle, je préfère dire qu’il est complètement pété du cerveau »

Car c’est à une personne pour le moins excessive et souvent délirante que ce psychiatre doit faire face. « Un patient obsédé par l’ordre et la justice, qui passe ses nuits à sillonner la ville travesti dans un costume de rongeur volant. C’est de loin le cas de psychose le plus poussé que j’ai eu » précise ce dernier.

Un long chemin

Pour ramener Bruce Wayne à la raison, son médecin a choisi le long terme. Traitement chimique accompagné de longs entretiens, de mises en situation et de jeux de rôle pour soigner la maladie de son patient. « Dans ces exercices, je joue le policier aux prises avec un vilain et Bruce doit essayer de ne pas intervenir, de laisser le policier se débrouiller tout seul. On n’y arrive pas encore. Il prend systématiquement une grosse voix en clamant une phrase choc mais on avance tout de même. Il ne jette plus de gadgets aux quatre coins de la pièce comme il le faisait à ses débuts quand je l’ai rencontré. » raconte le psychiatre avant d’entrer en consultation avec un jeune photographe visiblement trop passionné par les araignées.

La Rédaction

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