La force de la mise en scène : 8 photos des films de Spielberg sans image, sans couleur et sans son

124 Publié le 24/09/2014 par La Rédaction

Une série d’images extraites des films de Steven Spielber qui montre qu’en enlevant l’image, le film perd grandement de sa substance, preuve du génie de Steven Spielberg.

Une série d’images extraites des films de Steven Spielber qui montre qu’en enlevant l’image, le film perd grandement de sa substance, preuve du génie de Steven Spielberg.

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Dès son premier film, Steven Spielberg montre toute la force de sa mise en scène grâce à sa maîtrise de la composition d’images. Ainsi, en enlevant simplement l’image, le son et les couleurs, on constate que la scène ne fonctionne plus ! Non seulement on ne voit plus les acteurs, mais on ne comprend plus rien au film, ni ce qui va se passer.


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Dans « les Dents de le Mer », Spielberg continue de travailler son cadre. Les personnages sont toujours placés de manière à créer un sentiment d’insécurité. Sans l’image, on ne le voit plus, et ce sentiment disparaît. Sur cette image, vous devriez voir le personnage de Quint au premier plan. Mais vous ne le voyez pas.

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Avec « Rencontre du 3ème Type » Steven Spielberg marque un peu plus les esprits. Enlevons l’image de cette superbe scène de l’arrivée du vaisseau sur la base, derrière la Devil’s Tower. Que constatons-nous ? Nous ne voyons plus ni le vaisseau, ni la Devil’s Tower, ni François Truffaut. En fait nous ne voyons plus rien. Impressionnant !


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Il est considéré comme son meilleur film. « ET » a marqué une génération. Mais si vous connaissez comme beaucoup ce film, pouvez-vous encore situer cette scène dans le film alors que nous avons enlevé l’image ? La preuve que l’image est clairement une composante importante de la filmographie de Steven Spielbeg.

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Dans « Jurassic Park » Spielberg s’amuse avec le cadre, la lumière et les couleurs. Mais si on enlève l’image, on ne peut plus le voir. De fait, tout ce que nous voyons est un rectangle uniformément noir, sans relief. Incroyable non ?


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En 1994, Spielberg réalise « la liste de Schindler », un film qui a ému et bouleversé, mais avec un très beau travail sur le noir et blanc, avec très peu de touches de couleurs – en dehors de cette scène où Oscar Schindler fait un rêve étrange après avoir mangé des champignons hallucinogènes. Mais sans l’image, on ne peut voir ni la couleur, ni le noir ni le blanc. En tout état de cause, on ne voit rien. Fascinant.

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« La Guerre des Mondes » met en scène une invasion d’extraterrestres face à Tom Cruise. Le film prend une ambiance très « 11 septembre » sans son esthétique et le traitement de la catastrophe. Mais sans l’image, cela ressemble alors à n’importe quel film catastrophe ou autre film de Tom Cruise.

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Dans son dernier film, « Lincoln » on peut faire plusieurs constatations si nous enlevons l’image, le son et la couleur. D’un, on ne peut plus situer l’époque du film. De deux, on perd toute l’incroyable force de la transformation physique de Daniel Day Lewis. C’est particulièrement dommage. Une preuve de plus que sans l’image, le cinéma de Spielberg n’est rien.

La Rédaction

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