8 différences fondamentales entre la loi de transition énergétique et un pot de pesto

151 Publié le 07/10/2014 par La Rédaction

Le Gorafi décrypte pour vous la future loi portée par Ségolène Royal en relevant les points sur lesquels celle-ci se démarque d’un vulgaire pot de pesto. Couleur, objectif, portée sociale etc…tout y passe. 





Le Gorafi décrypte pour vous la future loi portée par Ségolène Royal en relevant les points sur lesquels celle-ci se démarque d’un vulgaire pot de pesto. Couleur, objectif, portée sociale etc…tout y passe.

 

La composition : 
La loi de transition énergétique est composée de 64 articles qui ont été amendés près de 500 fois ; Le tout s’étale sur plusieurs dizaines de pages. Le pesto, lui, contient de l’huile, du basilic, des flocons de pommes de terre, de la noix de cajou, de l’ail mais aussi des pignons de pin. Rien à voir donc.

L’objectif : Peut-être la plus grande différence entre la loi de transition énergique et le pesto. La première s’inscrit dans le cadre d’une stratégie écologique et économique qui vise à réduire notre consommation de pétrole et de gaz. Le deuxième, lui, ne vise qu’à donner du goût à un plat.

Son parcours au Parlement : La garniture d’origine italienne a été adoptée par les députés et les sénateurs depuis des années déjà. Ces derniers l’utilisent régulièrement dans leurs plats de pâtes ou sur des bruschettas. La loi sur l’énergie, elle, est toujours en train d’être examinée et reste au stade de projet. Le pesto marque donc quelques points dans cette bataille.

L’impact sur le secteur du bâtiment : La loi de transition énergétique, avec un objectif de 500 000 logements rénovés d’un point de vue thermique, semble avoir une influence plus forte sur le BTP. Pour l’instant, aucun chantier n’a encore été lancé autour du pesto en France.

La qualité gustative : Là encore c’est le jour et la nuit. Que ce soit sous forme papier ou sous forme de document texte affiché sur son écran d’ordinateur, la loi de transition énergétique n’a aucun goût. Le pesto est fort en bouche, mélangeant la puissance du basilique, du fromage dur râpé et de l’huile de tournesol.

Le poids dans l’économie italienne : Sur ce point c’est le pesto qui remporte haut la main le match. 97% de la production mondiale de pesto se fait actuellement en Italie. Même si la transition énergétique devrait entraîner plusieurs commandes chez des fournisseurs italiens, on devrait rester bien loin des transactions dues au commerce du pesto.

Soutiens et critiques des différents partis politiques : Alors que le pesto semble susciter un large consensus autour de lui, de l’extrême droite jusqu’au NPA, la loi de transition énergétique se veut moins rassembleuse. L’UMP dénonce une « trahison énergétique ». Hervé Mariton s’est même fendu d’une déclaration tranchante : « Le gouvernement devrait s’inspirer du pesto pour améliorer sa politique. »

Apport pour le bien-être de l’humanité : Pas de doute à avoir. Que ce soit à court, à moyen ou à long terme, le pesto écrase littéralement la loi de transition énergique sur la question de sa capacité à améliorer le quotidien des gens. Alors que les bienfaits de la loi du gouvernement sont toujours hypothétiques, le pesto, par sa saveur délicieuse et irrésistible reste une valeur sûre.

La Rédaction

Publicité
Publicité