Il fait semblant de regarder par la fenêtre du métro alors qu’en fait il regarde le reflet de la fille qui est devant

146 Publié le 12/11/2014 par La Rédaction

Selon plusieurs témoins présents ce matin sur la ligne 6 du métro parisien, José Chevalard, 27 ans, a longuement fait semblant de regarder par la fenêtre de la rame alors qu’en fait il observait le reflet d’une très jolie fille qui se trouvait juste devant.

Selon plusieurs témoins présents ce matin sur la ligne 6 du métro parisien, José Chevalard, 27 ans, a longuement fait semblant de regarder par la fenêtre de la rame alors qu’en fait il observait le reflet d’une très jolie fille qui se trouvait juste devant.

« Non mais genre il regarde défiler les câbles d’alimentation et les tags pourris des années 1990. Genre ! », commente Michel, assis de l’autre côté de la rame, tout en saluant au passage le professionnalisme de José : « La fille vient de croiser son regard dans la vitre. Et il a un peu froncé les sourcils… style j’essaye de déchiffrer le logo RATP sur la paroi du tunnel. Trop fort ! »

Sentant son stratagème proche d’être découvert, José sort son téléphone pour envoyer un texto. Mais selon Géraldine, une mère de famille qui a assisté à la scène, José écrit alors « Xmoç »èg**efù$ 2//df890)!KJLhf » car il regarde en réalité derrière son téléphone, en direction des jambes à moitié nues de la jolie fille.

Selon Justin, un étudiant de 21 ans, assis non loin de là sur un strapontin, José a alors levé les yeux à quatre reprises pour regarder le plan de la ligne. « C’est trop grillé que c’était surtout pour regarder en chemin les seins de la fille : une fois en levant les yeux et l’autre fois en les baissant. C’est classique mais franchement c’était super bien réalisé. Super fluide ».

Tout en continuant à écrire son faux texto, José Chevalard prend alors la décision d’adresser la parole à la jolie fille « dans trois ou quatre stations et de toute façon avant d’arriver à Glacière ».

Mais selon les témoins, la jolie fille est sortie de la rame à Glacière sans que José Chevalard ne lui ait adressé la parole. « Quand la fille est partie, il a essayé de croiser son regard sur le quai mais elle avait déjà disparu dans un couloir », raconte Justin.

A l’heure où nous bouclons cette édition, le reflet de la jolie fille avait été remplacé par celui d’un gros monsieur chauve. Et José Chevalard regardait défiler les câbles d’alimentation pour de vrai.

La Rédaction

Publicité
Publicité