Google présente son nouveau projet de pile électrique à partir de corps humains

182 Publié le 21/11/2014 par La Rédaction

San Francisco – Google présentait hier un projet révolutionnaire en matière d’énergie renouvelable avec un concept innovant : des corps humains placés dans des cocons hermétiques et qui fourniraient de l’électricité. Reportage.

San Francisco – Google présentait hier un projet révolutionnaire en matière d’énergie renouvelable avec un concept innovant : des corps humains placés dans des cocons hermétiques et qui fourniraient de l’électricité. Reportage.

Des milliers de corps humains dans des cocons, sur plusieurs centaines de mètres de hauteur et de longueur, produisant des milliers de Kw. C’est le rêve un peu fou d’un ingénieur de Google. Celui-ci a ainsi présenté son projet futuriste d’une nouvelle forme de production électrique devant des journalistes, et a fait face à d’habituels remarques acerbes de certains qui considèrent le progrès technologique effrayant. « Notre projet est basé sur l’humain, il y a un total respect de la personne qui sera placée dans le cocon » a-t-il assuré, précisant que le procédé était indolore pour celui ou celle dans le cocon hermétique.

En outre, ceux dans les cocons auront accès à un tout nouveau système de réalité virtuelle sur laquelle les ingénieurs de Google ont planché depuis des mois. « Vous êtes dans votre vie, sans quitter ce cocon, c’est une nouvelle forme de liberté, et en même temps vous produisez de l’électricité pour le monde » a-t-il souligné. « Nous ne détenons personne, tous ont volontairement signé, nous donnons à ces personnes la possibilité de vivre dans un monde presque aussi meilleur que le nôtre ». Une réalité virtuelle pas toujours au point, certains pointant des « bugs » récurrents qui pourrait perturber l’illusion de la réalité dans laquelle les sujets se trouveraient.

Avec un système de recyclage en permanence de la matière utilisée pour produire cette énergie et de petits robots habiles pour gérer la colonie, le système pourrait entrer en autogestion très rapidement, d’ici une dizaine d’années. Le professeur John Smith, architecte du projet, espère un vote au Sénat pour l’an prochain pour officialiser la mise en place du premier champ de culture.

La Rédaction

Photo: Anatoliy Babiy/thinkstock

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