Le sénateur Jean-Vincent Placé soupçonné d’attouchements sur une éolienne

61 Publié le 26/02/2015 par La Rédaction

Scandale au sein du groupe Europe Écologie les Verts suite à une plainte pour harcèlement sur une éolienne à l’encontre de Jean-Vincent Placé. Le sénateur qui nie en bloc est toujours en ce moment même dans les locaux de la police pour y être interrogé. Reportage.

Scandale au sein du groupe Europe Écologie les Verts suite à une plainte pour harcèlement sur une éolienne à l’encontre de Jean-Vincent Placé. Le sénateur qui nie en bloc est toujours en ce moment même dans les locaux de la police pour y être interrogé. Reportage.

Selon de nombreuses sources plus ou moins proches de l’enquête, les faits remonteraient au 14 février, jour de la Saint-Valentin et se seraient déroulés sur le parc éolien dit des Gargouilles, situé sur la commune d’Osysonville. « C’est un lieu réputé pour être fréquenté par des adeptes de l’exhibition et de l’éoliennophilie une fois la nuit tombée » explique un des policiers chargé de l’enquête.

Le sénateur qui a nié dans un premier temps avoir eu le moindre contact avec l’éolienne, est revenu sur ses déclarations pour donner une seconde version : celle de la relation consentie. « M. Placé s’est vite retrouvé sans alibi, et de nombreuses autres éoliennes présentes sur place ce soir là confirment sa présence » ajoute l’officier. Des témoignages qui confirment également que M. Placé et l’éolienne entretenaient une relation depuis juin 2012, date à laquelle ils se sont rencontrés lors de l’inauguration du parc éolien.

Du coté des soutiens de Jean-Vincent Placé, nombreux sont ceux qui estiment que l’accusation ne tient pas du tout. « Certes, tout le monde sait que M. Placé a un faible pour les éoliennes et les barrages hydrauliques. Mais jamais il n’aurait le moindre geste déplacé et ne s’en prendrait à l’une d’entre elles sans son consentement » explique un de ses proches qui préfère parler d’une mauvaise vengeance de la part de l’éolienne trompée.

La Rédaction

Photo: Wikicommons/Paul Delmas

Publicité
Publicité