Êtes-vous plutôt gâteau à la châtaigne ou Krav Maga ?

87 Publié le 22/04/2015 par La Rédaction

ETUDE – Les adhésions au système de self-défense israélien ont explosé de 25% entre 2013 et 2014. Mais les recettes de gâteau à la châtaigne, elles, inondent la Toile depuis des mois, reflet d‘une véritable tendance.

ETUDE – Les adhésions au système de self-défense israélien ont explosé de 25% entre 2013 et 2014. Mais les recettes de gâteau à la châtaigne, elles, inondent la Toile depuis des mois, reflet d‘une véritable tendance.

Le coude à coude

Gâteau à la chataîgne ou Krav Maga? Alors que le Sommet de la châtaigne s’ouvre demain à Zurich en Suisse, la question va une fois de plus diviser. D’autant que les chiffres n’indiquent pour l’instant aucun vainqueur évident. Selon un rapport de l’Institut de recherche sur les relations entre Combat et Gastronomie (I.R.C.G), le nombre de gâteaux à la châtaigne cuisinés par les Français était de 3,9 millions en 2014. Soit +21,7% par rapport à 2013.

Mais le Krav Maga, connaît lui aussi une belle expansion. Le nombre de pratiquants s’établissait à 78 000 au 1er janvier 2015. Avec un rythme moyen de 2 cours d’une heure et demi par semaine, ce sont près de 4 millions de techniques de self-défense en milieu urbain qui ont été pratiquées partout en France.

Interrogée sur cette course au coude à coude, Lucie Marco, experte en nutrition chez les sportifs de haut niveau, explique que “cette comparaison n’a absolument aucun sens. Pourquoi on mettrait côte à côte une recette et un système de combat ? C’est totalement débile.” décrypte-t-elle avant de raccrocher vivement son téléphone.

Deux mondes à l’unisson

Quand on interroge José, pratiquant de Krav Maga, sur cette compétition entre le gâteau à la châtaigne et la discipline qu’il pratique depuis 5 ans, il nous dit ceci : « Oui le gâteau à la châtaigne c’est bon, avec un peu de crème anglaise…Mais pour se défendre face à une horde de hooligans ça n’a aucune utilité. Au mieux vous pouvez leur jeter dessus pour faire diversion tout en prenant la fuite. »

Alain Périgasse, chef étoilé du restaurant « Le fruit divin », lui, voit clairement une utilité au gâteau à la châtaigne : « Certes dans un combat, son rôle est plutôt mineur mais en guise de dessert c’est juste parfait. Alors qu’une clé de bras servie au client juste après une lotte à l’armoricaine, ça n’a pas vraiment de sens non plus. »

La rédaction

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