Au Japon, l’échouage de 160 dauphins laisse présager un terrible buffet à volonté

94 Publié le 21/05/2015 par La Rédaction

Au total, ce sont près de 160 dauphins d’Electre qui ont péri sur la côte Est du Japon hier dans la journée. Une hécatombe que les experts nippons interprètent comme le signe avant-coureur du « buffet à volonté du siècle » rapporte la chaine NHK.

Un échouage massif qui alimente des craintes, mais aussi et surtout l’envie concernant la survenue imminente d’un immense banquet de sushis et de sashimis, relève The Japan Times. Comme cela a été rappelé sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter, un drame similaire s’était déjà produit au Japon en 2007. Plus de 80 dauphins s’étaient échoués sur une plage proche de Yokohama, entraînant dans la foulée un banquet organisé par la municipalité où adultes et enfants étaient invités à savourer la chair des dauphins.

Akira Muramasa, chercheur au National Research Institute of Far Seas Fisheries, interviewé par The Telegraph, se souvient de cette tragédie survenue il y a 8 ans : « C’était horrible ! Horriblement mal organisé. Beaucoup de gens ont repris du dauphins deux fois alors que tout le monde n’avait pas été servi une première fois. Espérons que là, ça ne se reproduira pas cette fois-ci. »

Le scientifique amateur de Chirashis précise que ce buffet à volonté pourrait bien être « le plus savoureux » de cette décennie : « Le dauphin d’Electre est connu pour être très tendre. Le fait que ces dauphins se soient fracassés sur le rivage devrait en plus avoir détendu leurs muscles. C’est une viande de dauphin unique que nous allons pouvoir mettre en bouche. »

Une dysfonctionnement de taille



Malgré cette bonne nouvelle pour les estomacs des Japonais, un couac a eu lieu dans les heures qui ont suivi cet échouage. L’agence océnao-gastronomique n’a lancé son « alerte buffet » que 4 heures après la mort des 160 animaux. Le ministre nippon de la mer, a déclaré avoir diligenté une enquête pour comprendre où des erreurs avaient été commises dans ce lancement d’alerte.

La Rédaction

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