Politique

187 citoyens tirés au hasard seront consultés sur la question de la fin de vie d’Elisabeth Borne

Après le succès du rapport sur la fin de vie, des citoyens choisis de la même manière vont se mettre au travail dès la semaine prochaine pour statuer sur la fin de vie de la Première Ministre. En pleine gronde sociale, ce projet est avant tout destiné à rassurer et rassembler les Français autour d’une cause commune : une France du futur sans Elisabeth Borne.

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Nous avons pu contacter une dizaine de ces travailleurs bénévoles, et le moins que l’on puisse dire, c’est que leurs avis divergent. Claudine, 55 ans, souhaiterait qu’Elisabeth Borne soit placée en Ehpad : « Elle est sourde aux revendications des Français, et répète toujours les mêmes arguments concernant sa réforme : elle est sénile et doit être placée dans un établissement de soins ». Au contraire, Hervé, startuper de 38 ans, voudrait qu’Elisabeth Borne soit insérée dans un canon géant de cirque, et qu’on la projette le plus loin possible de la France : « On en ferait un évènement worldwide, un truc jamais vu before ». Deux pistes diamétralement opposées, mais qui portent chacune une vision de la France de demain.

Elisabeth Borne n’a pas souhaité s’exprimer publiquement sur cette initiative citoyenne, mais des sources proches de Matignon confirment qu’elle y prêterait une attention particulière. Un conseiller assure qu’elle aurait déjà « une préférence pour une proposition, quelque chose qui lui ressemble ». Après enquête, il semblerait que l’idée numéro 71 ait eu les grâces de la Première Ministre : il s’agirait d’un projet consistant à insérer le cerveau d’Elisabeth Borne dans la tête d’un robot ultralibéral de 2m50, tueur de syndicalistes. Un projet qui combine à la fois la perpétuation du projet d’Elisabeth Borne, mais aussi sa résilience, et son combat contre tout acquis social… mais va-t-il convaincre l’échantillon de 187 Français ? Réponse dans deux mois.

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