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Economie

Après une rupture conventionnelle, un agent de France Travail viendra habiter chez vous

Dans l’optique de permettre à l’État de faire des économies, le gouvernement a décidé de changer les règles de la rupture conventionnelle. « Grâce à cette mesure, nous estimons pouvoir faire environ 500 millions d’euros d’économies sur les gens dépri més, harcelés, et en burn-out », a déclaré un porte-parole du gouvernement.

Publié le

 mar 


En plus de diminuer la durée de versement des allocations chômage, la réforme indique également qu’un agent de France Travail devra s’installer chez le salarié bénéficiaire de la
rupture conventionnelle. « Son rôle sera d’accélérer son retour à l’emploi, afin de ne pas l’exclure trop longtemps du monde du travail et accessoirement d’économiser sur le versement des allocations. »

En plus d’habiter chez le nouveau demandeur d’emploi, l’agent de France Travail accomplira d’autres actions, toujours dans le but de favoriser un retour à l’emploi. « L’agent sera vraiment une aide quotidienne : dès le matin, toutes les quinze minutes, il dira à l’usager d’aller regarder les offres d’emploi. Le soir, il ne le laissera pas dormir jusqu’à ce qu’il ait postulé à au moins dix offres dans la journée. » Par ailleurs, il est indiqué dans l’accord que l’agent l’accompagnera lors de chaque sortie, disant aux personnes qu’il côtoie que celui-ci est un sale chômeur, et qu’il ferait mieux d’aller chercher du travail plutôt que de sortir s’amuser.

Si le gouvernement souhaite faire évoluer l’accompagnement après une rupture conventionnelle, il est aussi question de prendre le problème à la source en en limitant le nombre. Désormais, tout salarié qui veut solliciter une rupture conventionnelle devra prouver qu’il est en dépression depuis au moins six mois et qu’il pleure au minimum trois fois par jour.

Photo Pexels

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