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Monde Libre

L’Iran et les Etats-Unis vont consulter un thérapeute de couple

Depuis le début des hostilités, les deux pays n’arrivent pas à trouver un terrain d’entente, particulièrement sur la fermeture et l’ouverture du détroit d’Ormuz. La possibilité de régler cette relation houleuse par une thérapie de couple a été acceptée par les deux partis, comme une main tendue d’un côté comme de l’autre.

Publié le

 mar 


Choisi unanimement par les deux pays, le docteur Stephen D. Jefferson s’occupera du cas épineux de la relation entre l’Iran et les Etats-Unis. Avec près de 35 ans d’expérience dans le domaine de l’amour et de l’intime, ce spécialiste n’a pas peur de s’occuper de cas internationaux : « Les Etats-Unis est un pays jeune, plein de fougue et d’audace, persuadé d’être encore la première puissance mondiale, tandis que l’Iran est un pays millénaire, tiraillé entre le poids de la tradition et la volonté de peser sur la scène internationale. C’est une relation intense, destructrice, entre deux esprits fiers, mais tellement passionnante ! »

Selon l’Iran, la relation a commencé à se fissurer avec l’arrivée d’Israël, et le Dr Jefferson abordera le sujet frontalement : « Dans mon cabinet, il n’y a pas de non-dit, on est aussi là pour crever l’abcès. Le comportement des Etats-Unis a été fortement influencé par celui d’Israël, et il est nécessaire d’en parler. Je ne suis pas là pour dire qui a raison et qui a tort, mais l’Iran a mal vécu cette période, ce changement de comportement. Quand on croit connaître quelqu’un pendant des années et qu’une nouvelle connaissance vient tout chambouler dans la relation, parce qu’elle a quelque chose de plus, de différent, cela peut être très perturbant. La jalousie n’est jamais loin… » 

C’est ici que le chantage au détroit d’Ormuz a commencé : ouvert un jour, fermé le lendemain, l’Iran a joué de sa position pour compliquer la relation, selon son humeur. Sur la scène internationale, on attend beaucoup de cette consultation. Le premier rendez-vous est fixé pour la semaine prochaine, au tarif de 90 000 dollars de l’heure.

Photo Pexel

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