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Thierry Ardisson : « J’aimerais qu’il y ait un peu plus de porc sur la rue de Rivoli »

Après avoir créé la polémique cette semaine en déclarant la guerre aux kébabs rue de Rivoli, à Paris, où il habite, l’animateur récidive. Celui connu pour ne porter que du noir enfonce le clou dans une interview donnée au journal Le Parisien. M. Ardisson affirme qu’il aimerait « voir les cochons regagner cet espace magnifique situé le long des Tuileries ». Le tollé provoqué il y a quelques jours ne risque donc pas de se calmer.

Publié le

 mar 


Après avoir créé la polémique cette semaine en déclarant la guerre aux kébabs rue de Rivoli, à Paris, où il habite, l’animateur récidive. Celui connu pour ne porter que du noir enfonce le clou dans une interview donnée au journal Le Parisien. M. Ardisson affirme qu’il aimerait « voir les cochons regagner cet espace magnifique situé le long des Tuileries ». Le tollé provoqué il y a quelques jours ne risque donc pas de se calmer.

« Du porc dans l’artère principale de Paris

 »

Le présentateur qui officie depuis des années sur Canal plus redit son envie de voir ce qu’il considère comme un patrimoine essentiel de Paris « survivre et revenir à son état originel ». Au Parisien, Thierry Ardisson affirme : « Je maintiens ce que j’ai dit. J’adore les kébabs mais les kébabs, c’est mieux à Barbès. Et je rajouterai que j’aimerais sincèrement qu’il y ait plus de porc sur la rue de Rivoli. »

Lorsqu’il est invité à préciser ses propos par le quotidien, l’homme de télé s’exécute : « Je veux voir du porc dans l’artère principale de Paris. Qu’il soit vivant ou mort, en tranches ou entier, ce serait quand même mieux qu’il y ait davantage de cochon dans le cœur historique de Paris. Je veux dire, l’absence de cochon, c’est bien à Barbès mais c’est moins sympa rue de Rivoli. »

Un enjeu d’Histoire



Interrogé sur cette obsession de préservation du patrimoine, Thierry Ardisson précise enfin sa pensée : « Moi j’aime le patrimoine, j’aime la France. Et la France c’est la rue de Rivoli avec moins d’enseignes qui empiètent sur le trottoir, des kebabs-que j’adore-repoussés à la périphérie si possible et puis des dizaines de restaurants de pieds de porc, fleuron de notre gastronomie tricolore. » lance-t-il avant de s’excuser pour aller rejoindre Eric Zemmour pour un match amical de tennis.

La Rédaction

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