Connect with us

Sports

Déclaré finalement vainqueur contre Benfica, l’OM se qualifie pour la finale de la Ligue des champions 1990

Quelques heures après que la CAF a annoncé la victoire du Maroc à la CAN, l’UEFA a rétabli une autre injustice en annulant le but de la main de Vata de Benfica contre l’OM. Conséquence : le club olympien est qualifié pour la finale de la Coupe d’Europe des clubs champions 1990 (ancêtre de la Ligue des champions).

Publié le

 mar 


C’est un cauchemar qui s’évanouit enfin. Le but de la main de Vata lors de la demi-finale retour entre Benfica et l’OM en 1990, qui avait provoqué chez tous les supporters français un immense sentiment d’injustice, a été annulé hier soir par l’UEFA. L’OM affrontera donc l’AC Milan le 6 juin pour l’attribution de la Coupe d’Europe des clubs champions 1990, une sorte de revanche a posteriori de la finale de 1993. Le match aura lieu, comme à l’époque, au stade Ernst-Happel de Vienne qui sera rebaptisé pour l’occasion Praterstadion, son nom jusqu’en 1992. Si la nouvelle a enthousiasmé les supporters marseillais, le rythme du match risque de ne pas être très élevé quand on sait que des joueurs comme Franco Baresi ou Mauro Tassotti ont aujourd’hui 66 ans. C’est pourquoi l’UEFA réfléchit à réduire le temps réglementaire à 15 minutes avec des pauses de 5 minutes toutes les 3 minutes. 

Des réactions très diverses

Inutile de dire que cette annonce n’a pas ravi le Milan AC, qui, par la voix de son directeur sportif, Igli Tare, a déclaré : « Nous n’avons rien à voir avec ce qui s’est passé à Benfica, nous avons gagné la finale sans discussion, il n’y a aucune raison de la rejouer contre un autre adversaire trente-six ans après. » D’autres joueurs rossoneri estiment au contraire que ce serait l’occasion de prendre leur revanche de la finale perdue de 1993. Quant à Jean-Pierre Papin, c’est sa dernière chance de gagner enfin cette Coupe d’Europe avec son club de cœur. Il aurait déjà programmé des séances quotidiennes de plusieurs heures de frappes devant le but avec Pascal Olmeta. Des mauvaises langues affirment également que Jean-Pierre Bernès aurait contacté l’arbitre du match pour lui proposer des pots-de-vin.

La FIFA réfléchirait quant à elle à faire rejouer la finale de la Coupe du monde 1966 en raison du but fantôme de Geoffrey Hurst en prolongations. Mais elle n’aurait pas encore trouvé de solution pour remplacer tous les joueurs décédés. 

Crédits photo : Eric Renard via GettyImages.

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité

Les plus consultés

Découvrez le journal papier du Gorafi

Enfin des arbres abattus pour une bonne raison.

Chaque mois, recevez chez vous le meilleur de l'information au format papier.
Du contenu 100% exclusif, recyclable, et idéal pour vos toilettes.


Société, culture, politique, sport, horoscope, météo et bien d'autres surprises : tout ce qu’il faut pour rester parfaitement informé.


Découvrez les formules
S'abonner au journal !