Economie

Un PDG regrette de ne pas avoir licencié après des bénéfices records

Alors que sa société venait de faire un bénéfice record et affichait une hausse spectaculaire de son cours en bourse, le PDG d’une grande société a regretté de ne pas avoir licencié de personnel, ce qui aurait boosté encore plus les chiffres. Analyse.

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« C’est stupide, je n’y ai pas pensé sur le coup » regrette Daniel McCabe, patron d’une société de sous-traitance de matériel automobile. Forcé de s’expliquer face à la presse sur l’absence de licenciements au sein de sa société, il a dû botter en touche. « Quand je pense qu’au lieu d’une hausse de 5% de notre titre en bourse, nous aurions pu atteindre 6%, ça me rend malade. Et je ne veux même pas penser aux dividendes des actionnaires… » dit-il en pleurant.

Des actionnaires furieux qui exigent désormais des comptes et une démission du PDG. « C’est scandaleux. Airbus affiche des résultats très bons et licencient. Nous aussi et rien ne se passe, pire, on annonce des embauches… mais où va-t-on ? » s’alarme un représentant des actionnaires. « J’ai même vu des gens dans cette usine qui souriaient en se disant qu’ils allaient peut-être toucher des primes, des primes vous entendez ? Et nous qu’est-ce qu’on va devenir ? » hurle-t-il en se roulant par terre de douleur.

Le PDG s’est voulu rassurant et a promis que dès que les prochains chiffres de contrats tomberaient, il s’arrangerait pour licencier 10% à 20% des effectifs. « Je ne veux pas que ma société devienne la risée du marché européen en étant la seule à ne pas licencier quand on gagne de l’argent » a-t-il gémi, couché sur les sièges en cuir de sa voiture de fonction.

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