Monde Libre

Devant le tribunal, Oscar Pistorius avoue toujours posséder ses jambes

Dernière révélation dans l’affaire Pistorius. Après avoir sauvagement abattu sa compagne et soupçonné d’être sous l’influence de stéroïdes, Oscar Pistorius a reconnu toujours posséder ses jambes. Les enquêteurs les ont retrouvées, soigneusement dissimulées dans un faux plafond de l’appartement du sportif.

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Dernière révélation dans l’affaire Pistorius. Après avoir sauvagement abattu sa compagne et soupçonné d’être sous l’influence de stéroïdes, Oscar Pistorius a reconnu toujours posséder ses jambes. Les enquêteurs les ont retrouvées, soigneusement dissimulées dans un faux plafond de l’appartement du sportif.

Une chute qui n’en finit plus

L’affaire Oscar Pistorius passionne depuis plusieurs jours médias et commentateurs sportifs. Après l’assassinat de sa compagne et ses prises de stéroïdes, c’est peut-être là le scandale qui pourrait mettre fin à la carrière d’Oscar Pistorius. Devant le tribunal qui entendait sa version des faits, il a confessé toujours posséder ses deux jambes valides. Une annonce qui a provoqué un choc au tribunal, parmi la cour, et les journalistes.

Sur ses indications, les enquêteurs les ont retrouvées, cachées dans un faux plafond de l’appartement de l’athlète, dans sa résidence fortifiée. Les jambes, au nombre de deux, parfaitement valides, étaient enveloppées dans un sac en toile. «Nous confirmons la découverte ce jour de deux jambes valides au domicile de monsieur Oscar Pistorius. Une expertise devrait être menée dans les prochains jours mais devrait confirmer qu’elles appartiennent bien à Oscar Pistorius. » a lu dans une brève déclaration le chef de la police.

Pour beaucoup, la nouvelle est rude. Personne n’imaginait que cela prendrait de telles proportions. « Il a mené les gens en bateau depuis des années, c’est très très triste pour l’image du sport et du monde handicapé ». Mais déjà, certaines langues se délient. « Il y avait des rumeurs qui couraient depuis des mois, des gens affirmaient avoir vu Pistorius sur ses deux jambes valides, mais personne ne les croyait » a expliqué un policier qui dit avoir reçu plusieurs témoignages de ce type. Plusieurs tabloïds avaient même publié des photos explicites, mais l’athlète les avait tous fait condamner. Le responsable éditorial d’une publication visée résume sobrement la chose « Il était l’idole d’une nation, on ne pouvait rien dire »

La Rédaction

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