Aurore Bergé se réveille accidentellement dans la chambre de reconditionnement des députés LaRem

75 Publié le 03/08/2018 par La Rédaction
Par Jean-Luc Hauser — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=60311789

Paris – Dramatique accident au siège de La République en Marche. Alors qu’elle allait comme tous les autres députés LREM être reconditionnée avec de nouveaux éléments de langage pour éviter toute velléité contre le pouvoir, Aurore Bergé s’est réveillée trop tôt et a tenté de prendre la fuite, avant d’être neutralisée.

« Oh non, je ne peux pas croire que tout ceci existe » a-t-elle hurlé, découvrant des dizaines de députés LREM avec la tête bardée d’électrodes. « C’est ainsi qu’ils effacent toute notre mémoire et nous gardent totalement sous leur contrôle, mon dieu, je dois réveiller les autres avant qu’il ne soit trop tard ! » s’est-elle exclamée avant d’essayer de réveiller une autre collègue députée inanimée. « Mais qu’est ce qu’ils ont fait de nous ! Réveille toi !! » a-t-elle hurlé, prenant peu à peu conscience que ses éléments de langage lui avaient été implantés à son insu.

Dans le même temps, Richard Ferrand, vêtu d’une blouse, est apparu en haut de l’escalier dominant la salle du laboratoire, expliquant à Édouard Philippe qu’un tel événement était fortement prévisible « Vous l’avez trop conditionnée, trop d’éléments de langage ! Son cerveau est devenu trop faible, il leur faut des doses plus fortes ! ». De son côté, le Premier ministre a assuré qu’il s’agissait d’un « incident isolé » et que les gardes allaient s’emparer rapidement de la fuyarde

« Je vais révéler au monde votre plan diabolique. Les Français doivent savoir ! Je ne serai plus complice de vos agissements » a répondu Aurore Bergé tout en prenant en otage un garde et en en abattant un autre. Soudain, derrière elle, deux députés LREM qu’elle n’avait pas vus lui tombent dessus. « Réveillez vous ! On vous a lavé le cerveau ! Vous n’êtes pas vous mêmes ! » hurle-t-elle avant de s’effondrer. « Personne ne saura jamais rien !» réplique Richard Ferrand avant de lâcher un terrible rire sardonique.

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