L’Élysée soupçonné d’organiser des combats clandestins de pauvres

52 Publié le 03/11/2017 par La Rédaction
Par TouN — Travail personnelPhoto personnelle - libre de droit, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=387013

Dans son numéro à paraître mercredi prochain, “Le Canard enchaîné” s’apprête à faire des déclarations fracassantes sur l’existence d’un club de boxe clandestin dans les caves du palais de l’Élysée.

Les journalistes de l’hebdomadaire ont mené une enquête de plusieurs mois, se faisant passer pour des députés LREM afin d’infiltrer les plus hautes sphères de l’Élysée. Ou les plus basses, si on en croit les révélations qui ont amené les deux enquêteurs dans les caves du palais du chef de l’État, où seraient organisés des combats entre chômeurs, travailleurs précaires, intermittents du spectacle ou encore travailleurs hospitaliers.

Boxe anglaise, française, à mains nues ou à coups de sabres japonais, tout français âgé de plus de 18 ans et non assujetti à l’ISF peut venir distraire le chef de l’État et son entourage en combattant. Bruno le Maire et Édouard Philippe, fervents amateurs de boxe et d’humiliation de pauvres seraient parmi les membres les plus assidus du club en dehors de leurs heures de travail. Plus cocasse : Jean-Luc Mélenchon n’aurait toujours pas pu accéder au club, malgré plusieurs demandes officielles pour y affronter Emmanuel Macron en personne sur le ring.

Une tradition qui remonte à 1871

C’est le chef de l’État en personne qui a souhaité remettre au goût du jour une tradition mise en place en 1871 par Adolphe Thiers qui y autorisait à l’époque les combats par armes à feu pour réguler le nombre de pauvres dans le pays. Face au succès de ce renouveau, Emmanuel Macron pourrait dès 2018 autoriser le retour d’une cage de MMA au Sénat.

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