Salah Abdeslam fond en larmes et avoue tout après avoir tapé dans les gants de Pascal le grand frère

35 Publié le 06/02/2018 par La Rédaction
Crédits :efesenko

Salah Abdeslam est enfin sorti de son silence de manière assez inattendue lors de son procès. Poussé dans ses derniers retranchements par Pascal le grand frère, il a en effet éclaté en sanglots dans les bras de ce dernier avant de passer aux aveux.

 

 

« Allez frappe ! Mais frappe pour de vrai, fais pas ta mauviette ! Allez, fais-moi voir c’que t’as dans le ventre, vas-y, défoule-toi ! mets toute ta rage dans tes coups, j’sens rien là ! J’te préviens, j’partirai pas tant que tu me diras pas tout et que j’aurai pas compris ce qui t’arrive !». C’est par ces mots sans concession que Pascal le grand frère a interpellé plusieurs fois Salah Abdeslam lors de son procès, muni de gants dans lesquels il invitait l’accusé à frapper. Les avocats des victimes des attentats, désespérés par le mutisme de Salah Abdeslam, tentaient par ce procédé inhabituel d’abattre leur dernière carte. « Au départ, on avait pensé à Super Nanny, mais on s’est dit que ses méthodes étaient peut-être un peu trop radicales pour le prévenu » explique l’un d’eux.

Une issue déconcertante

Déstabilisé par l’aplomb de Pascal mais encouragé par sa fibre psychologique, l’accusé commence à frapper dans les gants de l’éducateur, d’abord timidement puis de plus en plus fort en hurlant toutes sortes d’insultes. « C’est ça que je veux voir, vas-y, continue, vide ton sac ! » l’exhorte Pascal. Le prévenu fond ensuite en larmes et raconte tout sans aucun filtre, du vol de billes dont il a été victime en CE2 et dont il ne s’est, selon ses propres mots, « jamais remis », au râteau subi au collège lorsqu’il était amoureux de Léa. Il avoue ensuite son implication dans les attentats du 13 novembre et demande « pardon au monde entier ».

Une issue totalement improbable qui a donné des idées à certains. Selon plusieurs sources contradictoires, les habitants de Lourdios-Ichère auraient déjà pris contact avec Pascal pour qu’il rencontre Jean Lassalle. « On sent que depuis des années, cet homme veut nous dire quelque chose, mais jusqu’ici, seuls des sons inarticulés sortent de sa bouche, Pascal parviendra peut-être à identifier le traumatisme qui l’aidera à s’exprimer enfin dans notre langue » explique un habitant.

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