Nous avons testé un tir de lanceur de balle de défense sur notre stagiaire

52 Publié le 30/01/2019 par La Rédaction
https://www.flickr.com/photos/37299532@N08/5105320827 Sylvain SZEWCZYK

L’utilisation du lanceur de balle de défense dit aussi LBD par les forces de l’ordre est actuellement remise en cause après les événements qui se sont déroulés en marge des rassemblements des gilets jaunes. Pour en savoir plus, le Gorafi a testé, pour vous, cet outil sur Rodolphe, notre stagiaire.

Le ventre
Posté à 20 mètres de notre tireur dans un parc à proximité de notre bureau, Rodolphe arbore un gilet jaune. Il est tout sourire et ravis de participer à cette expérience qui pourrait, selon lui le conduire à un CDD non renouvelable dans notre journal. Nous décidons de viser d’abord la partie de son corps la moins sensible : ses abdominaux – qu’il a développé grâce à sa condition de stagiaire qui l’oblige à venir depuis Meaux à la rame chaque matin. Le résultat est sans appel : des cris abominables et 4 côtes fêlées instantanément. De plus, la douleur redouble quelques minutes plus tard quand nous lui annonçons qu’il n’obtiendra pas de CDD et, qu’il ne pourra donc pas déménager de la demeure de ses parents dans laquelle il réside encore à 31 ans.

Les organes de reproduction
Après la promesse d’un carnet de tickets restaurant, Rodolphe décide finalement de poursuivre l’expérience. Cette fois-ci, nous nous rapprochons de 10 mètres et nous tirons sur ses parties intimes. La douleur semble réellement intense si l’on en croit les jérémiades de notre jeune stagiaire. Notre médecin vient constater les dégâts : sauf si il décide d’adopter, Rodolphe ne touchera jamais d’allocations familiales de sa vie ; ni son carnet de ticket de restaurant puisque notre président les a tous utilisés pour acheter du filet de bœuf à son Braque de Weimar.

Les yeux
Enfin, le fameux tir dans l’œil qui cristallise toute les critiques. Contre toute attente, Rodolphe ne souhaite plus participer à notre enquête et nous sommes contraints de lui proposer une période d’essai pour qu’il se prête au jeu. A une distance de 5 mètres, nous visons le globe oculaire de notre stagiaire qui explose immédiatement après impact. Une véritable vision d’horreur qui vient corroborer les multiples témoignages des victimes de cet arme. Double peine pour Rodolphe : en plus de perdre son œil, nous devrons mettre fin à sa période d’essai puisque son handicap l’empêche dorénavant de remplir pleinement sa mission.

Conclusion
Après essai et, même si notre tireur concède avoir pris beaucoup de plaisir, nous sommes tentés d’aller dans le sens des associations qui souhaitent la proscription ferme et définitive de l’utilisation du lanceur de balle de défense par les forces de l’ordre. Cependant, nous n’avons toujours pas la preuve irréfutable de sa dangerosité puisque jusqu’à ce jour nous n’avons réalisé aucun test sur un être humain.

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