Il gâche un anniversaire en disant que c’est une « super fiesta »

25 Publié le 13/01/2016 par La Rédaction
Friends celebrating at party

PARIS – Tout avait pourtant bien commencé et cette soirée semblait prometteuse. Cécile Darvel, 29 ans, travaille dans le web-marketing, et voulait fêter son anniversaire dans un bar branché de la capitale. Sur les conseils d’un ami hipster, elle choisit un obscur bar PMU, étroit et assez cher, qui n’a absolument rien de spécial. Une trentaine de ses amis répondent présents pour l’événement, et l’un deux va gâcher complètement la fête. Récit.

 

Une soirée qui commence bien

21h : Les amis de Cécile arrivent les uns après les autres, et la fête commence fort. On entend des éclats de rire, des gens chanter en faveur de leur « Cilou nationale » comme ils aiment la surnommer affectueusement… Cécile a l’impression de réellement passer un bon moment avec ses amis, même si d’habitude elle ne les apprécie « pas plus que cela ».

22h15 : Hélène, la « best friend ever de Cécile» passe « Aïcha » du chanteur Khaled. Les amis de Cécile font semblant d’être arabes et rient de plus belle.

22h40 : Cécile déballe ses cadeaux. Parmi eux : un gant de toilette, et un croûton de pain qui ressemble à Michel Boujenah. Elle est aux anges.

Tout gâcher égoïstement

C’est à 23h20 que Philippe, comptable dans une entreprise pharmaceutique, gâche complètement la soirée. Il va voir chacun de ses amis en disant qu’il s’amuse vraiment dans cette « super fiesta ». Selon plusieurs sources, il répète alors ces mots plusieurs fois, « sans ironie » et semble vraiment penser que cette expression se disait encore.

Un virus qui se propage

Peu à peu, comme une épidémie qui se propagerait très vite, les convives en profitent alors pour eux aussi, ressortir leurs expressions fétiches dans une frénésie collective. « C’était l’enfer ! » lâche Cécile dans un sanglot, « ils ont commencé par dire des « Y’a pas de lézard », ou des « Cool Raoul ! » sans même une pointe de 2nd degré ! Ils le pensaient vraiment ! ».

Des séquelles graves

Cécile doit alors quitter précipitamment sa propre fête d’anniversaire et courir dans la rue en espérant tout oublier. Pour toujours. Aujourd’hui en pleine dépression, elle a peur du monde extérieur.

Contacté par la rédaction, Philippe, le comptable maladroit, déclare aujourd’hui : « Je ne regrette rien, c’était un super annif ».

 

Publicité
Publicité