France – Le pays livré à lui-même le temps que le président aille chercher un café

87 Publié le 24/11/2016 par La Rédaction

Le pays tout entier est-il passé à deux doigts de la catastrophe ? C’est la question que se posent de nombreux médias suite à plusieurs témoignages attestant d’une absence de François Hollande à la tête du pays hier en fin de matinée. Une absence de plusieurs minutes due, selon de chef de l’Etat, à une simple pause café. Reportage.

 

Vingt-quatre heures après les faits, les différents témoignages permettent de donner avec précision l’enchaînement des événements. Il est 10h47 lorsque le président quitte son bureau pendant une réunion de travail avec le Premier ministre, qui en profite lui aussi pour sortir et passer un coup de fil. À 10h48, François Hollande est aperçu devant la machine à café du rez-de-chaussée en train de commander un café serré mais il se trompe et commande un jus de tomate. À 10h50, les deux hommes sont de retour dans le bureau et se remettent à travailler sur la présidentielle de 2017.

D’après nos calculs, le pays est donc resté livré à lui-même entre deux et quatre minutes. Un chiffre qui n’a pas manqué d’affoler les analystes politiques, certains allant jusqu’à bâtir les hypothèses les plus folles et avancer une absence de plus de 8 minutes, évoquant même une éventuelle pause pipi impromptue.

« François Hollande est inconscient de laisser le pays dériver sans personne à sa tête autant de temps. Mais le plus grave, c’est de laisser Manuel Valls seul dans le bureau avec les commandes » a expliqué Alain Minc, précisant qu’il était en faveur de la présence obligatoire d’une troisième personne dans le bureau en cas d’absence du président.

Une équipe de chercheurs du CNRS s’est penchée sur la question des conséquences de l’absence de François Hollande et a obtenu des résultats surprenants. 100% des Français n’ont en effet remarqué aucun changement lors de l’absence du président et le pays n’a subi aucun dommage notable, autant sur le plan économique que diplomatique. Des résultats qui devraient pousser les chercheurs à lancer une deuxième étude pour tenter de vérifier l’utilité du poste de président de la République pour le pays.

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