L’humanité menacée d’extinction après que les rhinocéros ont découvert que la peau humaine était aphrodisiaque

55 Publié le 09/03/2017 par La Rédaction
© Ulga

Plusieurs humains décharnés et écorchés ont été retrouvés ce matin. Selon les enquêteurs, les coupables seraient un groupe de rhinocéros qui se serait introduit durant la nuit pour s’emparer des peaux des victimes. Celle-ci serait considérée comme un très puissant aphrodisiaque par les rhinocéros depuis peu. Reportage.

 

C’est le choc dans ce petit village où trois humains ont été impitoyablement chassés par des rhinocéros sans vergogne. Les trois victimes ont été piétinées et encornées et seule leur peau a été emportée. « Ce sont des rhinocéros professionnels qui ont fait cela, ils savaient ce qu’ils faisaient, ils ne leur ont laissé aucune chance », affirme un témoin. Les attaques de rhinocéros sont en pleine explosion depuis peu, la faute à une peau humaine aux vertus aphrodisiaques pour les rhinocéros.

«Oui, la peau humaine est aphrodisiaque, les humains vont devenir des proies de choix. Ils vont être impitoyablement chassés par des rhinocéros sans scrupules qui feront ensuite commerce de leur peau dans les marchés noirs », explique Marie Troyalp de WWF qui estime que la population, de près de 7 milliards d’individus humains, est directement menacée par la surexploitation de leur peau. « À terme, si on ne fait rien, au rythme des tueries, d’ici 3 à 12 millions d’années, l’humain sera exterminé », alerte-t-elle.

De leur côté, les rhinocéros se défendent et mettent en avant leur culture et justifient ce commerce. « Les rhinocéros ont toujours consommé de la peau humaine, pourquoi nous l’interdire maintenant ? C’est une partie de notre culture », explique un rhinocéros en train d’écorcher un humain qu’il vient de chasser. « C’est vraiment délicieux, je sens que ça fait effet, c’est incroyable », ajoute-t-il. Plus tard, il précise : « Pourquoi ne pas faire des réserves d’humains élevés uniquement dans ce but ? Cela serait plus équitable et moins barbare. Ils seraient élevés en plein air, comme les autres humains, avec un label bio ».

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