Greta Thunberg coule cinq pétroliers et détourne deux navires chargés de plastique lors de sa traversée de l’Atlantique

0 Publié le 29/11/2019 par La Rédaction
el mundo today

(El Mundo Today) – Des milliers de pétroliers préfèrent ainsi pour l’instant rester à quai, en raison de la présence Greta Thunberg au milieu de l’océan.

Agissant avec une cruauté sans pareille et un redoutable esprit de vengeance et ce malgré son jeune âge, Greta Thunberg a déjà coulé cinq pétroliers et a détourné plusieurs navires chargés de matières plastiques lors de son voyage à travers l’Atlantique. La jeune militante, qui se rend à Madrid pour assister au Sommet sur le climat qui se tiendra du 2 au 13 décembre, a donné l’ordre de poursuivre, couler, aborder et de s’emparer de tout navire qu’elle considérerait comme ennemi ou comme une menace grave pour le climat.

Le Black Pearl, le voilier de Thunberg est un bateau très léger et rapide, ce qui lui confère un gros avantage stratégique, essentiel pour faire face aux grands navires qui traversent l’océan. Ceux-ci, pris au dépourvu, ne peuvent pas repousser ses attaques, comme l’ont expliqué certains experts en navigation maritime consultés ces derniers jours.

On sait peu de choses des navires qui ont été coulés, détournés ou pillés. Le capitaine d’un des navires attaqué par Thunberg a tout juste eu le temps d’envoyer un bref message de détresse qui ne donne aucun détail sur le sort de l’équipage ou de sa cargaison: « Le Black Pearl est sorti de nulle part ! Il était dans le brouillard ! Demandons de l’aide de toute urgence !!! Il n’y a plus rien à faire !!! Oh mon dieu j’entends son rire !!! Elle est déjà à bord ! Mayday ! Mayday ! Dieu nous vienne en aide ! Mayd… « 

Selon des informations de dernières minutes, des sources ont indiqué alors que le Black Pearl serait désormais à proximité des côtes galiciennes. Constatant que les lumières de la ville de Vigo brilleraient avec plus d’intensité que nécessaire, Thunberg, ulcérée de ce gaspillage énergétique, aurait donné l’ordre de bombarder et de détruire la ville « sans faire de quartier ».

Cet article a été publié initialement sur EL MUNDO TODAY et est reproduit ici dans le cadre d’un partenariat européen

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