Freddy Krueger dit être terrifié par ce qu’il a vu dans les rêves de Pierre Gattaz

55 Publié le 19/02/2014 par La Rédaction

Le célèbre tueur en série Freddy Krueger, connu pour venir hanter les rêves et y accomplir ses forfaits, est peut-être tombé sur plus fort que lui. Cette fois, sa victime, en l’occurrence, Pierre Gattaz, président du MEDEF, lui a donné du fil à retordre. Pire, l’assassin du sommeil dit être « totalement terrifié » par ce qu’il a entraperçu dans ses rêves. Reportage.

Cela devait être une apparition dans un rêve comme une autre pour Freddy Kruger. « J’ai hanté des milliers de personnes, mais rien ne m’a préparé à ça » confesse le célèbre croquemitaine à la peau brûlée.

Dans la nuit de dimanche à lundi, il se glisse dans les rêves de Pierre Gattaz, patron des patrons à la tête du MEDEF. Ce qu’il y voit le mortifie. « J’y ai vu des gens que j’ai identifié comme des intermittents du spectacle, je crois. Il les saisissait par brassées et les avalait, en riant très fort, un rire terrifiant » a-t-il expliqué dans les rêves de plusieurs journalistes. « Ces gens là étaient sans défense, quand quelqu’un tentait de s’échapper, des flèches enflammées les empalaient, ils hurlaient de douleur » ajoute-t-il.

Connu pour ses méthodes d’assassin pervers et méthodique illustrées dans plusieurs films, le tueur tente de se dominer et s’aventure alors plus avant dans l’esprit de Pierre Gattaz. « J’ai roulé ma bosse, j’ai affronté quantité de tueurs. Je suis Freddy Krueger, je suis censé exprimer la terreur mais jamais je n’avais vu ça, c’est moi qui étais terrifié» confesse-t-il, encore sous le choc. « A un moment, il m’aborde, il me dit que je n’ai pas assez de trimestres pour faire valoir mes droits, je lui réponds que je suis mort, que ça n’a aucun sens ». Freddy se retrouve alors à nouveau vivant et pour gagner sa vie doit travailler à mi-temps dans deux emplois. « Je me suis réveillé en sursaut, en hurlant, je ne souhaite à personne de vivre ce cauchemar » conclut le tueur.

Freddy dit avoir mis plusieurs jours pour oublier ses visions d’horreurs et confesse avoir du mal à trouver le sommeil. « J’ai peur de fermer les yeux, peur de le revoir devant moi, j’ai beau me convaincre qu’il n’est pas réel, qu’il n’est que dans mes rêves, je ne sais plus quoi faire » confie-t-il avant de se glisser cette fois dans les rêves de Jean-François Copé.

La Rédaction

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