L’Allemagne prête à accueillir 5000 réfugiés français fuyant les émissions de D8

58 Publié le 24/02/2016 par La Rédaction

L’Allemagne est plus que jamais terre d’asile. Après les réfugiés syriens, 5000 Français fuyant les émissions de D8 devraient rejoindre la première puissance de l’Union Européenne.

 

C’est un grand soulagement pour ces familles qui vivaient dans la peur depuis maintenant quatre ans. Alors que tous les regards sont braqués sur la Syrie, un drame sans précédant se déroule actuellement en France dans l’indifférence la plus totale ; une émission de D8 causerait deux à trois fois plus de séquelles qu’une arme chimique traditionnelle.

Les experts parlent d’une génération entière décimée par la grille de programmes de la chaine et certains français, comme Nadine, mère de famille résidant dans la commune de Courbevoie (92), avouent qu’ils avaient perdu tout espoir « Nous ne voulions plus vivre dans la peur de tomber sur un nouveau prime de “Touche pas à mon poste” ou sur une émission présentée par Enora Mallagré. Madame Merkel, merci encore ! » nous confiait-elle les larmes aux yeux.

L’Allemagne solidaire

Du coté allemand, la population a accueilli très favorablement la nouvelle. « Quand on a vu les images de D8, tout le monde a été choqué et bouleversé en Allemagne. Pourtant, on a de la mauvaise télé chez nous mais là… Je suis prêt à accueillir des réfugiés chez moi et à leurs prêter ma télé pour qu’ils puissent se reconstruire avec des programmes de qualité » déclarait Gunther ce matin dans le journal allemand Bild.

C’est d’ailleurs la question centrale que se pose actuellement la cellule psychologique qui prend en charge les réfugiés, « comment les aider à se reconstruire ? »

Se reconstruire après l’horreur

Un problème qui n’aurait pas vraiment de solution « Nous sommes confrontés au même problème qu’avec les rescapés de la shoah. Lorsqu’on a été exposé trop longtemps à des émissions de D8, on ne guérit pas, on apprend à vivre avec. Je ne serai pas étonné que ces personnes dans 40, 50 ans fassent encore des cauchemars de la danse de l’épaule ou de Gym Direct » confiait le psychiatre Ernest Vogel de l’université de Munich.

 

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