Sous la pression de ses militants, Emmanuel Macron contraint désormais de hurler tous les jours

69 Publié le 12/12/2016 par La Rédaction
© Capture d'écran/LCI/TF1 news

Encore une victoire d’internet. Emmanuel Macron s’est engagé désormais à hurler chacune de ses déclarations tous les jours, en public et en privé, ce qui ne va pas sans difficultés.

 

Des difficultés qui ont commencé dès ce matin quand Emmanuel Macron est venu faire ses courses à sa boulangerie. « UNE BAGUETTE PAS TROP CUITE S’IL VOUS PLAIT » a-t-il demandé à la boulangère qui, surprise et effrayée, en a perdu connaissance. « MAIS C’EST MOI, MADAME JUSTINE, C’EST MONSIEUR MACRON, RÉVEILLEZ VOUS! » a rappelé alors l’ancien ministre qui a cependant préféré quitter la boulangerie discrètement. « JE N’Y SUIS POUR RIEN, JE VOUS ASSURE, C’EST UN ACCIDENT ».

Mais quelques secondes plus tard, Emmanuel Macron constate que le véhicule de son chauffeur a été verbalisé pour stationnement sur une sortie de garage. Il tente alors de convaincre la contractuelle qu’il s’agissait d’un arrêt de quelques secondes. « BONJOUR COMMENT ALLEZ VOUS ? ÉCOUTEZ, JE SUIS VRAIMENT DÉSOLÉ, MON CHAUFFEUR N’AVAIT PAS VU LE PANNEAU » s’est-il justifié tandis que la jeune policière affolée sortait un spray au poivre et en arrosait le visage de ce qu’elle pensait être un automobiliste très en colère « NAN MAIS PAS DANS LES YEUX ,CELA FAIT SUPER MAL BORDEL! » a-t-il réellement hurlé selon son attachée de presse.

Dans l’immédiat, Emmanuel Macron tentait de s’expliquer sur les faits arrivés à la boulangerie, dans l’attente que madame Justine sorte du coma dans lequel elle est plongée. « JE SUIS DÉSOLÉ DE TOUS CES MALENTENDUS, VRAIMENT, MAIS C’EST UNE IDÉE DE MON EQUIPE DE COMMUNICATION, ILS DISENT QU’ON TOUCHE LES JEUNES » a-t-il conclu dans sa déposition.

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