Il paie vingt euros son entrée en boîte de nuit pour profiter des boissons à quinze euros

156 Publié le 28/04/2017 par La Rédaction

Amaury, 21 ans, est un petit malin. Tous les week-ends, ce jeune adepte du monde de la nuit court les night clubs parisiens pour consommer des cocktails à prix malin. Et ce, pour la modique somme de 20 euros. Aujourd’hui, il nous reçoit dans un café très cher du 1er arrondissement pour nous révéler son secret et ses meilleures adresses.

 

Amaury, vous êtes ce qu’on appelle un « clubbeur ». D’où vous est venue cette passion ?

Tout a commencé avec ma première soirée sur « Paname », raconte-t-il en réajustant la visière de sa casquette Von Dutch. « On m’avait prévenu qu’ici les prix c’était un truc de ouf entre les loyers, les transports et les fournitures pour la fac, mais la Manzanita à 20 euros au supermarché c’était vraiment abusé ! J’ai dit à mes potes : « Emilien, Gaëtan, Pierre-Antoine, hors de question de se faire avoir. Ça part en boîte les gars ».

Où sortez-vous d’habitude ?

Partout où y’a des bons plans : le Blue Moon, le Screaming Monkey ou le Palais de Kyoto, c’est le must. Là-bas, pour une entrée à seulement 20 ou 25 euros, t’as une conso’ gratuite et des cocktails à moins de 15 balles gars ! En plus on connaît le videur et ça nous évite de payer le vestiaire à deux euros à condition qu’on garde nos manteaux. Le vestiaire c’est pour les couillons », ajoute-t-il entre deux gorgées de Coca-Zéro à 9 euros.

À minimum 35 euros la soirée n’êtes-vous pas perdant dans l’histoire ?

Trop pas gars ! Au final on sort que deux ou trois fois dans la semaine : le vendredi le samedi et, parfois, le jeudi. Et le mercredi aussi quand y’a la soirée open-bar de la fac, ajoute-t-il en exhibant fièrement les bracelets multicolores. Mais bon, à chaque fois on dîne pas et on rentre en Uber plutôt qu’en taxi donc on se fait jamais pigeonner ! Et puis si jamais on est un peu juste pour finir le mois, on achète un billet de train pour retourner chez nos parents. Et là-bas je peux te dire qu’on dépense pas un rond ! », conclut-il avant de se voir refuser son paiement.

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