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Politique

France – Des dizaines de blessés dans des récupérations politiques mal maîtrisées

Plusieurs dizaines de personnes ont été admises aux urgences après avoir tenté une récupération politique à froid.

Publié le

 mar 


Ce ne sont pas moins de 73 personnes qui ont été admises en urgence ce jeudi 19 février à l’Hôpital Georges Pompidou. La cause ? De multiples fractures, entorses et contusions après avoir tenté de récupérer politiquement la mort de Quentin, ce jeune militant identitaire mort ce 14 février. “C’est sûr que se jeter en masse sur la mémoire d’un mort sans avoir fait quelques génuflexions avant, c’est un coup à se claquer un muscle” commente le docteur Maurice Léotin, avant de se précipiter à l’accueil de l’hôpital pour conduire Jordan Bardella à sa chambre habituelle. 

Au total, ce ne sont pas moins de 38 fractures de la décence, 24 déchirures de la morale et même, pour les cas les plus graves, 11 hémorragies sévères de l’intégrité qui ont été recensées chez des profils allant de l’extrême gauche à l’extrême droite. Des blessures sérieuses qui ont nécessité, pour certains d’entre eux, une amputation pure et simple de la honte. “Au début ça a été un choc et puis on s’est rendu compte que c’était quand même plus simple pour faire de la politique.” commentent plusieurs patients concernés parmi lesquels Marine Le Pen, Bruno Retailleau et Gérald Darmanin. 

Le service “réanimation politique” de l’Hôpital Georges Pompidou a quant à lui souhaiter rappeler les gestes élémentaires de sécurité à effectuer avant de récupérer politiquement un drame tels que : “condamner les deux camps”, “favoriser l’emploi de pincettes” ou encore “s’échauffer au moins 20 minutes avant de tirer la couverture à soi pour éviter tout risque de claquage”.

Crédits : Bloomberg via GettyImages.

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