Euro 2016 : En cas de crash de l’avion des Bleus, Gignac sait déjà dans quel ordre il mangerait ses coéquipiers

50 Publié le 21/06/2016 par La Rédaction
By Ludovic Péron - →This file has been extracted from another file: OM - FC Porto - Valais Cup 2013 - André-Pierre Gignac.jpg, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=40897027

Dans quelques jours, les bleus disputeront leur huitième de finale de l’Euro 2016 à Lyon. Un match à enjeu et un déplacement que chaque joueur prépare à sa façon. À l’image de l’attaquant André Pierre Gignac, qui a déclaré avoir enfin décidé dans quel ordre il mangerait ses coéquipiers si l’avion de l’Equipe de france venait à s’écraser dans les Alpes ou le Massif central.

Pragmatique et opportuniste, le numéro 10 de l’équipe de France l’est sur le terrain comme dans la vie. Et il a pour habitude de se préparer à toutes les éventualités. « Si on se crashe dans une montagne, il faudra plusieurs heures avant que les secours arrivent. Ces petits avions n’emportent pas beaucoup de réserves en nourriture, il va falloir que certains se sacrifient pour que les autres puissent manger. C’est dur à entendre mais c’est comme ça » a-t-il ainsi expliqué.

S’il s’agit de satisfaire à une nécessité vitale, André-Pierre Gignac est fin gourmet et refuse d’exclure toute forme de plaisir au moment de manger ses coéquipiers. « Si j’avais à choisir, il est évident que je préférerais certains joueurs à d’autres. Koscielny par exemple, il a pas un pet de graisse, c’est non. Pareil pour Matuidi, il ne fait que courir, sa chair doit être dure comme du bois. Adil Rami, au contraire, c’est tout de suite plus alléchant. Benoit Costil aussi, il passe sa vie sur le banc, on peut légitimement penser qu’il s’agit d’une viande beaucoup plus tendre. »

« Si j’ai un conseil à lui donner, c’est de faire attention à la préparation »

Fernando Parrado, l’un des rescapés du vol qui s’était écrasé dans les Andes avec à son bord l’équipe de rugby d’Uruguay, a tenu à réagir aux déclarations de Gignac. « Si j’ai un conseil à lui donner, c’est de faire attention à la préparation. En 1972, nous ne prenions pas de produits dopants, nos organismes étaient sains et propres à la consommation. Aujourd’hui, avec tout ce qu’ils s’envoient comme produits, la viande de footballeur est presque aussi dangereuse pour la santé qu’un poulet premier prix chez un grand distributeur. Il faut être prudent. »

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