Manuel Valls « Burkini ! »

46 Publié le 07/09/2016 par La Rédaction

Le Premier ministre a accepté de répondre à nos questions.

 

Le Gorafi : Merci monsieur le Premier ministre de nous accueillir pour cet entretien. D’abord:première question, quelles sont vos propositions pour mettre fin à la crise des migrants et des réfugiés et aider concrètement ces personnes dans le besoin, fuyant la misère et la guerre ?

Manuel Valls : Nous devons installer des portiques anti burkini dans nos établissements scolaires, dans les grandes gares et aéroports.

Gorafi : La campagne présidentielle est lancée, mais toujours aucune décision de votre part. Que pensez-vous du départ d’Emmanuel Macron du gouvernement ?

Manuel Valls : Les Français veulent une réponse franche et claire sur le burkini. Ils ont peur, nous ne pouvons détourner nos regards du burkini. Je les ai vus les burkinis, j’ai des photos sur mon bureau. J’ai des noms.

Gorafi : Pensez-vous que le procès Cahuzac soit le dernier clou dans le cercueil du quinquennat de François Hollande?

Manuel Valls : Nous ne laisserons pas le burkini s’imposer comme vêtement sur nos plages. Car Marianne est libre, vous entendez, LIBRE (il arrache sa chemise brutalement et se caresse un téton) ELLE EST LA POUR NOURRIR LA RÉPUBLIQUE , OH NOURRIS-MOI REPUBLIQUE, OUI COMME CA, PLUS FORT, PLUS LAÏC ! COMME ÇA, OUI COMME ÇA !

Gorafi : Quels sont les grands chantiers du gouvernement sur le chômage ? Doit-on s’attendre à des déclarations et des décisions fortes en cette rentrée ?

Manuel Valls : (Il reste prostré sur sa chaise durant 15 minutes en se tenant la tête avec les mains, parfois ses yeux s’ouvrent laissant voir un regard vide, un cri étrange s’échappe de ses dents serrées, on distingue parfois quelques syllabes en -ini. Puis il pleure)

Gorafi : Dernière question, on vous sent très concerné par le combat contre le burkini, n’avez vous pas peur de voler la parole des femmes et de les rendre invisibles derrière une parole patriarcale et machiste ?

Manuel Valls : Écoutez, il faut savoir rester digne dans le débat politique, les Français attendent qu’on leur parle du quotidien et non d’un débat qui serait là pour masquer l’inaction du gouvernement. Toute tentative de détourner l’opinion sur des sujets sans intérêt dans le seul but de monter les Français les uns contre les autres est inadmissible et je ne le tolérerai pas.

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