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Après une nouvelle fuite, l’État décide de mettre les données des Français en libre accès

Avec 261 fuites de données en 2026, l’État français a décidé de prendre les devants en prévision de futures cyberattaques.

Publié le

 mar 


Annoncée lors d’une conférence de presse, la décision a immédiatement suscité de nombreux doutes de la part des journalistes, que la porte-parole de la CNIL a tenu à dissiper immédiatement : “L’objectif n’est pas de simplifier la tâche des hackers, mais de faire preuve d’honnêteté à l’égard des Françaises et des Français”, ajoutant qu’à l’heure actuelle, seules 14 personnes n’étaient pas encore concernées par la fuite de données. 

Cette décision sonne la fin du chiffrement des informations transmises et des doubles authentifications par message et par mail, avant d’accéder à son compte bancaire ou à son compte Ameli notamment. Une décision pratique qui profitera à tous, selon la CNIL : “Ça ennuyait tout le monde, personne ne se souvient de son mot de passe beaucoup trop long, les mails de validation arrivent dans les spams… Là au moins, on est tranquille”.

Françoise, retraitée, est soulagée par cette réforme. Opposée au RGPD depuis toujours, elle garde fièrement son code de carte bleue scotché derrière son smartphone depuis 2012. Axel, un jeune trentenaire, est plus mitigé : “Quand on recevait un message sur WhatAapp d’un numéro inconnu avec notre adresse exacte, notre nom, notre n° de sécu, il y avait un côté mystérieux, un doute…On se demandait comment ils pouvaient savoir tout ça. Là, je trouve que ça casse un peu la magie”.

Sensible à ces arguments, les hackers ont néanmoins tenu à rappeler à Axel qu’avec 14 € sur son compte courant et une gonorrhée, il n’était pas le mieux placé pour parler de magie.

Photo : Pexels

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