La France veut exporter à l’étranger son savoir-faire en burn-out

127 Publié le 07/11/2014 par La Rédaction

François Hollande se démène comme il peut pour consolider la France hors de ses frontières. Pour tenter de rééquilibrer la balance commerciale du pays, le président de la République a décidé de miser sur un nouveau secteur de pointe, le syndrome d’épuisement professionnel, plus communément appelé burn-out. Activité où les Français ont su se démarquer ces dernières années grâce à leur savoir-faire.



C’est lors d’une rencontre officielle avec son homologue péruvien que M.Hollande a détaillé sa stratégie en la matière : « Historiquement, la France a toujours su rayonner grâce à son industrie aéronautique, sa compétence en matière de transports ainsi que par sa culture. Mais aujourd’hui en 2014, nous devons arriver à exporter plus fortement notre maîtrise en développement de la souffrance professionnelle. »

Le chef de l’Etat a ensuite précisé les trois axes possibles en matière de burn-out pour ramener de la croissance :

« Nous devons d’abord encourager les entreprises qui produisent des employés épuisés professionnellement. Il faut ensuite inciter ses entreprises à vendre ses employés à des sociétés étrangères pour dégager de la marge. Ensuite il faut davantage proposer aux autres pays notre capacité à former des managers, des patrons capables de lessiver leurs subalternes. Enfin, il y a tout un secteur lié au conseil que nous devons également développer. De nombreuses entreprises étrangères aimeraient savoir comment optimiser le burn-out des salariés. »

François Hollande, dans son intervention, a également fait part de son désir de devenir premier pays exportateur de burn-outs : « En matière de production de syndromes d’épuisement, nous sommes le 3e producteur mondial, derrière les Etats-Unis et l’Ukraine. C’est bien mais l’objectif est d’arriver à vendre de la dépression liée au travail à l’extérieur. »

Relancer la conquête spatiale

Enfin, notre président a terminé son allocution en dévoilant une information de taille. En effet, selon ses propos, la France pourrait également devenir la première contrée à envoyer un travailleur victime de burn-out dans l’espace.

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