89% des hommes estiment avoir été plaqués suite à un commun accord

43 Publié le 30/05/2017 par La Rédaction
© fizkes

“Les histoires d’amour finissent mal en général”… Pas pour les hommes à en croire un récent sondage Ipsos ! Mené sur plus de 1000 célibataires âgés de 18 à 65 ans, il indique que 89% d’entre eux estiment que, dans les très rares cas où ils se seraient fait larguer, ce serait en réalité de leur fait. Décryptage.

 

« Mon ex Stéphanie m’a quitté après un an de relation. Mais seulement parce que je lui avais donné mon accord. Sinon vous pensez bien qu’on serait encore ensemble… », raconte ainsi Mateo, 22 ans. « Moi, personne ne m’a jamais plaqué », témoigne Thibault, 35 ans. « Il y a bien ma copine Laura qui m’a dit que c’était fini la semaine dernière mais c’est parce qu’elle avait peur. Peur des sentiments trop forts qu’elle développait pour moi, vous comprenez ? », explique-t-il en essayant de désactiver le bracelet électronique placé à sa cheville.

Même son de cloche du côté de la plupart des sondés qui disent, dans 70% des cas, avoir très bien réagi à l’annonce de leur rupture et même l’avoir initiée dans 35% des cas. « Quand Alphonse m’a dit qu’il ne voulait plus jamais entendre parler de moi, j’ai tout de suite pensé que c’était un mal pour un bien », raconte Nassim, 41 ans. « D’ailleurs, j’ai très bien réagi, c’est pas comme si je m’étais mis à pleurer, que je l’avais supplié de rester et que j’avais appelé chez ses parents tous les jours pendant six mois. Il faut savoir rester digne ! », poursuit-il avant d’exploser en sanglots.

Enfin, 90 % des célibataires interrogés citent parmi les raisons de la rupture invoquées par leur ex-conjoint : « vouloir se consacrer à leur carrière », « avoir besoin de temps pour soi » tout en reconnaissant dans 98% des cas « qu’ils étaient quelqu’un de génial ». « Est-ce qu’on quitte quelqu’un de génial ? Je ne pense pas ! », conclut Thibault, en chaussant sa paire de Nike pour s’élancer à la poursuite de Laura qui joggerait dans le quartier le mardi matin si l’on en croit l’agenda qu’il a volé la semaine dernière.

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