Sur le point d’emménager avec sa copine, il fait des adieux déchirants à ses figurines Dragon Ball Z

38 Publié le 24/10/2017 par La Rédaction
Marco Verch - Dragonball Fighter Z Son Goku with stick action figure - Gamescom 2017, Cologne

SAINT ETIENNE – À 2 jours de la date fatidique où il emménagera avec sa dulcinée, Thibault, 31 ans, sait qu’il s’agit de la fin d’une ère. La vie insouciante qu’il menait, se baladant en caleçon des journées entières, en jouant aux jeux vidéo sous l’oeil bienveillant de ses posters Star Wars, sera bientôt remplacée par une vie d’adulte consistant à manger des plats sans gluten et se demander si Roland de “l’Amour est dans le pré” trouvera l’âme soeur. Alors dans un dernier élan de nostalgie, Thibault a réuni ses plus belles figurines Dragon Ball Z pour leur faire ses adieux.

L’émotion est palpable dans la pièce alors que le trentenaire s’approche de Piccolo et Vegeta, dont le visage de silicone laisse deviner une expression tendue, présageant une transformation prochaine en super saiyen. “Les gars, je sais pas trop comment dire ça… mais je vais devoir partir. Un nouveau monde m’attend, un peu comme quand Goku est allé sur Namek pour chercher de nouvelles boules de cristal.” tente d’expliquer l’homme qui détient un Bac+5 et un travail à 70K par an. “Mais on se reverra… Vous serez pas si loin, je vous envoie chez mes parents. Je reviendrai tous les weekends…” continue-t-il, peu convaincant.

“Dites moi que vous me comprenez au moins… Trunk! Gohan!” s’égosille celui qui gère pourtant une douzaine d’employés avec calme au bureau, décontenancé par le silence des statuettes ‘made in China’. “C’est juste qu’Émilie ne comprend pas… je sais que c’est fou, mais elle dit que vous n’êtes que des jouets…” justifie-t-il avec honte.
“Allez, il faut être fort, ne me regardez pas comme ça, je n’ai pas le choix…” balbutie le jeune homme ramassant ses amis de toujours pour les disposer dans un carton.

Aux dernières nouvelles, Thibault éclatait en sanglots après avoir saisi Yamcha et Krilin qui l’observaient depuis l’étagère du haut, se demandant, le visage tourné vers le plafond, pourquoi la vie devait être aussi cruelle.

Publicité
Publicité