Société
77% des hommes disent qu’ils étaient «à 2 doigts de péter la gueule» à leur adversaire après avoir évité une bagarre
Un récent sondage de l’INSEE révèle qu’après avoir évité de justesse une altercation musclée à la sortie d’un bar ou d’une discothèque, 77% des hommes estiment qu’ils étaient « à deux doigts de péter la gueule» à leur opposant, voire même « de le massacrer violemment » grâce à des techniques létales observées dans des films de kung-fu.
Se décrivant eux-mêmes comme « des malades » ou encore « des oufs, des déglingos», les pugilistes interrogés auraient précisé à leur meilleur ami qu’ils n’auraient pas dû «, les retenir » et les laisser « exprimer leur puissance musculaire avec fureur ». 85% d’entre eux estiment que leur opposant aurait certainement « pleuré sa mère ».
Sur les 23% restants, 17% envisagent une corrélation possible entre l’intervention des vigiles qui ont éloigné l’individu belliqueux et le fait qu’ils soient encore en vie à l’heure actuelle. Tandis que seuls 6% des sondés avouent qu’ils avaient de fortes chances de « se faire démonter sévère », s’estimant heureux d’avoir évité toute situation impliquant la main d’une tierce personne propulsée à haute vitesse sur leur visage.
-
SociétéIl y a 1 semaine
Au vu de l’actualité internationale, l’OMS déconseille vivement d’arrêter l’alcool en janvier
-
SociétéIl y a 2 semaines
Les amateurs de brioche des Rois aux fruits confits seront désormais fichés S
-
MediasIl y a 2 semaines
Distrait, Bernard Arnault rachète un média qui lui appartenait déjà
-
Monde LibreIl y a 2 semaines
Donald Trump bombarde le Groenland et capture un pingouin
-
CultureIl y a 2 semaines
Pour transpirer les kilos pris pendant les fêtes, il décide de regarder le spectacle de Marie s’infiltre
-
PolitiqueIl y a 2 semaines
En burn-out, Sébastien Lecornu annonce à Donald Trump être à la tête d’un puissant cartel de drogue
-
PolitiqueIl y a 5 jours
Après les Trans Musicales, le RN propose de supprimer le café Arabica
-
PolitiqueIl y a 7 jours
Déçu de ne pas avoir eu la fève dans la galette, Emmanuel Macron dissout à nouveau l’Assemblée nationale