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Société

Pour ou contre le bonheur ?

Personne n’est contre a priori mais « c’est quand le bonheur ? », se demandait le philosophe Cali. L’atteint-on en poursuivant l’ eudaimonia d’Aristote, l’apatheia des stoïciens ou l’ataraxie et l’aponie épicuriennes ? Nos lecteurs ont tranché.

Publié le

 mar 


POUR

Donovan, de Carnac : « Ça fait 50 ans que j’essaye le malheur et honnêtement, c’est assez décevant. »

Rémy, de Vesoul : « J’ai une femme, des enfants et la clim’. CQFD. »

Meriem, de Villepinte : « J’ai remarqué que les gens heureux étaient souvent moins malheureux que les autres. Donc je n’hésite plus : je vais m’inscrire à un séminaire de développement personnel. »

CONTRE

Christelle, de Marmande : « J’ai aimé le bonheur pendant de nombreuses années, jusqu’à ce que je voie Cyril Féraud sourire constamment à la TV comme un benêt. Ça m’a vacciné, je préfère encore souffrir toute ma vie. »

Victor, de Meulan : « Il ne vient jamais quand on le lui demande. Et quand on ne lui demande rien, il ne vient pas non plus. Bref, je me demande si le bonheur n’est pas en réalité Michel Polnareff. »

Cherine, de Marseille : « Comme Kant, je crois davantage au devoir qu’au bonheur. Et là, j’ai la vaisselle à faire donc ciao ! »

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