Société
Fact-checking – Que reste-t-il de nos amours ?
Alors que ce soir le vent frappe à la porte et nous parle des amours mortes, devant le feu qui s’éteint, Le Gorafi a cherché à savoir ce qu’il restait de nos amours.
À l’heure où nous écrivons ces lignes, dans la maison qui frissonne, alors que nous repensons aux jours lointains, tout porte à croire qu’il ne reste en réalité pas grand-chose de nos amours si ce n’est une photo, vieille photo, de notre jeunesse. Quant aux billets doux, aux mois d’avril, aux rendez-vous, peu de choses subsisteraient, si ce n’est un souvenir qui nous poursuit sans cesse.
Toujours selon nos sources, il ne resterait hélas que peu trace des bonheurs fanés, des cheveux au vent, des baisers volés, des rêves mouvants mais croyons savoir qu’il demeure de tout cela un petit village, un vieux clocher, un paysage si bien caché et dans un nuage le cher visage de notre passé.
En revanche, et malgré une enquête poussée et des recherches approfondies, nous ne sommes toujours pas en mesure de dire pourquoi se sont envolés les mots tendres qu’on murmure, les caresses les plus pures, les serments au fond des bois, et les fleurs qu’on retrouve dans un livre dont le parfum nous enivre.
Crédits photo : Freestocks.org via Pexels.
-
SportsIl y a 3 joursDonald Trump demande à la FIFA de « mettre fin à cette Coupe du monde stupide »
-
SociétéIl y a 1 semaineBernard Arnault : « Pour me détendre, j’aime regarder des vidéos de pauvres qui se battent pour un climatiseur »
-
SportsIl y a 1 semaineCes hommes qui ont perdu leur raison d’être depuis qu’ils sont derniers de leur ligue MPP
-
PolitiqueIl y a 2 semainesCanicule – Eric Ciotti propose de remplacer tous les enseignants par des ventilateurs
-
CultureIl y a 3 joursFrance 2 recrute l’équipe du Paraguay pour une nouvelle épreuve de Fort Boyard
-
HoroscopeIl y a 4 joursHoroscope du 6 juillet 2026
-
SociétéIl y a 1 semaineFrance Travail va former 5 000 agents IA à répondre de façon désagréable
-
SociétéIl y a 1 semaineCanicule – Le gouvernement accepte que les salariés viennent travailler en slip « s’il est bien coupé »
