Politique
Emmanuel Macron offre un portrait de René Coty au président congolais
« Pour sceller notre amitié, je vais vous donner quelque chose. C’est notre Raïs à nous. C’est Monsieur René Coty. Un grand homme qui a marqué l’histoire. Il aime les cochinchinois, les malgaches, les marocains, les sénégalais… C’est donc votre ami. Ça sera votre porte-bonheur. » C’est par ces mots, et ce geste symbolique, qu’Emmanuel Macron a terminé sa visite diplomatique africaine, dimanche soir à Kinshasa.
Un geste perçu comme « paternaliste et offensant » par le président Tshisekedi qui n’a pas souhaité s’exprimer davantage, laissant son homologue répondre aux questions des journalistes dans une ambiance pesante.
À la question : « Comment appelez-vous un pays qui a comme président un banquier avec les pleins pouvoirs, une police secrète et dont toute l’information est contrôlée par l’État ? » Le dirigeant français a répondu avec fierté : « J’appelle ça la France, monsieur. Et pas n’importe laquelle ; la France d’Emmanuel Macron. »
De retour en France, il a déclaré dans un communiqué que guidé par la puissance de René Coty, il apportait son soutien à la République Démocratique du Congo en mettant son président en relation avec la cellule « Afrique » du cabinet Mc Kinsey.

-
SociétéIl y a 2 semainesBlocus des lycées – Une dame du CDI projetée sur les forces de l’ordre
-
SociétéIl y a 2 semainesUn CRS ému de mettre les pieds dans un lycée pour la première fois
-
PolitiqueIl y a 2 semainesPour réaffirmer son soutien aux juifs, Jordan Bardella se fera circoncire en direct sur TF1
-
SociétéIl y a 2 semainesFrustration – 86% des Français considèrent insupportable de… Voir plus
-
PolitiqueIl y a 2 semainesPrésidentielle – Pour augmenter leurs chances de victoire, François Hollande et Ségolène Royal se remettent en couple
-
PolitiqueIl y a 1 semaineRaphaël Glucksmann victime d’une victoire à la primaire du Parti socialiste
-
SantéIl y a 2 semaines5 bons réflexes à avoir en cas de morsure d’Eric Ciotti
-
SociétéIl y a 1 semaine« Les lycéens sont des p’tits cons » par un vieux con
